Auteur : matthewhong

Arghaël Sans titre (2016) 1

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Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Arghaël Sans titre (2016) 2

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Arghaël Sans titre (2016) 3

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Arghaël Sans titre (2016) 4

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Flo Arnold Carretera 1 (2020)

Flo Arnold
Carretera 1 (2020)
Fibre cellulosique et technique mixte
30 x 36 cm
880 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

FLO ARNOLD

Née en 1975 en Alsace (France), Flo Arnold grandit à Casablanca (Maroc). Diplômée de l’Académie des Arceaux (Montpellier, France), elle continue ensuite de se former aux États-Unis, où elle fait partie de The American WatercolorSociety. Actuellement, elle vit et travaille entre le Maroc et la France.

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation.

Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres.

En avril 2018, elle réalise à l’Atelier de la Loo & Lou Gallery l’installation in- situ Vertige du monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d’entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d’une paix intérieure. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Territoire Unique de l’artiste Christophe Miralles, présentée parallèlement dans l’espace expositif de la Loo & Lou Gallery Haut Marais.

Son parcours a donné lieu à des expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. Florence Arnold a également exposé son travail dans de nombreuses foires d’art. Elle a participé en 2014 et en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé. Suite à sa participation à la foire d’art JustMad (Madrid, Espagne) en 2019, elle a reçu le premier prix de la Room Mate Collection. Elle a aussi participé à Art Paris en 2019 avec la Loo & Lou Gallery et en 2020 avec la galerie Bogéna (Saint-Paul-de-Vence, France).

Son œuvre est présente dans plusieurs collections privées et publiques au niveau international, dont la Fondation Mamda, à Rabat, les fonds du Palace Saadi, à Marrakech, le BMCE Bank au Maroc, le San Francisco Food Bank, le Palais Royal de Maroc et le Musée de la Palmeraie à Marrakech

Flo Arnold Carretera 3 (2020)

Flo Arnold
Carretera 3 (2020)
Fibre cellulosique et technique mixte
30 x 36 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FLO ARNOLD

Née en 1975 en Alsace (France), Flo Arnold grandit à Casablanca (Maroc). Diplômée de l’Académie des Arceaux (Montpellier, France), elle continue ensuite de se former aux États-Unis, où elle fait partie de The American WatercolorSociety. Actuellement, elle vit et travaille entre le Maroc et la France.

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation.

Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres.

En avril 2018, elle réalise à l’Atelier de la Loo & Lou Gallery l’installation in- situ Vertige du monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d’entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d’une paix intérieure. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Territoire Unique de l’artiste Christophe Miralles, présentée parallèlement dans l’espace expositif de la Loo & Lou Gallery Haut Marais.

Son parcours a donné lieu à des expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. Florence Arnold a également exposé son travail dans de nombreuses foires d’art. Elle a participé en 2014 et en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé. Suite à sa participation à la foire d’art JustMad (Madrid, Espagne) en 2019, elle a reçu le premier prix de la Room Mate Collection. Elle a aussi participé à Art Paris en 2019 avec la Loo & Lou Gallery et en 2020 avec la galerie Bogéna (Saint-Paul-de-Vence, France).

Son œuvre est présente dans plusieurs collections privées et publiques au niveau international, dont la Fondation Mamda, à Rabat, les fonds du Palace Saadi, à Marrakech, le BMCE Bank au Maroc, le San Francisco Food Bank, le Palais Royal de Maroc et le Musée de la Palmeraie à Marrakech

Tana Borissova Corps vague noir 07 (2019)

Tana Borissova
Corps vague noir 07 (2019)
Encre
29,5 x 40,5 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 23 (2020)

Tana Borissova
Aile 23 (2020)
Acrylique sur carton
40 x 30 cm
800 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 13 (2020)

Tana Borissova
Aile 13 (2020)
Acrylique sur toile
40 x 30 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Eclat de nuit 13 (2020)

Tana Borissova
Eclat de nuit 13 (2020)
Acrylique sur toile
33 x 46 cm
800 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Corps Vague 13 (2019)

Tana Borissova
Corps Vague 13 (2019)
Encre
24 x 32 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Elisabeth Daynès Blister (2018)

Elisabeth Daynès
Blister (2018)
Silicone, plexi, métal
18 x 11 x 3 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinières roses (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinières roses (2020)
Pousse de 16 champignons (deux oeuvres affichées) / Plâtre marbre, métal, ardoise
31 x 20 x 16 cm
1 540 euros chacune
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinière marron (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinière marron (2020)
Pousse de 7 champignons / Plâtre marbre, métal, ardoise
20 x 10 x 16 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinière rose (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinières roses (2020)
Pousse de 7 champignons / Plâtre marbre, métal, ardoise
20 x 10 x 16 cm
990 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Léa (2016)

Elisabeth Daynès
Léa (2016)
Jesmonite, socle en bois brûlé
12 x 26 x 10 cm
990 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

ARGHAËL

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interroge le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Arghaël utilise le fusain pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou a accueilli sa première exposition personnelle.

  • Bird, Fusain, 50×65 cm, 2013 ©Arghael
  • Nu penché, fusain, 50×65 cm, 2014 ©Arghael
  • Maelstrom, fusain et acrylique, 115×130 cm, 2015 ©Arghael
  • Loup, fusain, 50×65 cm, 2013 ©Arghael
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile, 34,5 x 46 cm, 2016 © Arghaël
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile, 77 x 106,5 cm, 2016 © Arghaël
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile, 34,5 x 46 cm, 2016 © Arghaël
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile, 106,5 x 76,5 cm, 2016 © Arghaël
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile et peinture acrylique, 212 x 134 cm, 2016 © Arghaël
  • Sans titre, fusain et pastel à l’huile, 167 x 108,5 cm, 2016 © Arghaël

LYDIE ARICKX

Lydie Arickx

Peintre et sculptrice, Lydie Arickx est née en 1954 à Villecresnes de parents d’origine Flamande. Après des études (1974-1978) à l’École Supérieure d’Arts Graphiques de Paris (ESAG), introduite par Roland Topor, elle obtient sa première exposition personnelle en 1979 à la galerie Jean Briance (pastels et huiles).

Dès le début des années 1980, elle participe à des évènements internationaux comme la foire de Bâle, la FIAC ou Art Paris. En 1988, l’artiste présente son travail en Belgique, en Suisse, en Allemagne, aux Pays-Bas puis en Espagne et aux États-Unis (première exposition présentée par Amaury Taittinger à New York aux côtés de Francis Bacon). En 1991, elle s’installe dans les Landes où elle travaille sur de grands formats et aborde la sculpture monumentale.

En 1998, avec Alex Bianchi, ils créent le festival d’art contemporain « Les rencontres du Cadran » qui accueillera pendant cinq années consécutives plus de 80 artistes internationaux et émergents.

En 1999, pour le 800ème anniversaire de la Jurade de Saint Émilion, Lydie Arickx présente une double exposition personnelle dans le cloître et dans l’Église Monolithe.
Lydie Arickx organise régulièrement des événements culturels sur de grandes scènes nationales (Art Sénat 2001…) mettant en scène l’art contemporain et le spectacle vivant (stages de créativité pour les écoles, entreprises, )

Ses œuvres figurent dans les grandes collections publiques internationales (Musée National d’Art moderne de Paris, Centre Pompidou, Palais de Tokyo, FNAC…) et au sein de l’espace public (Hôpital Paul-Brousse à Villejuif, Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil, IUFM de Mont-de-Marsan, MACS Saint-Vincent-de-Tyrosse, fresque pour la commémoration du centenaire des arènes de Dax en 2013…). Son atelier est considéré comme un lieu d’expérimentation à part entière dans lequel elle aime partager avec tous publics.
En 2014, elle publie aux éditions Diabase son premier manuscrit, Nous vivons.


En mai 2015, Lydie Arickx investit la Ville de Roubaix avec quatre grandes expositions en hommage à ses racines familiales dont l’une à la Piscine – Musée d’art et d’industrie et une fresque monumentale de 200 mètres de long à la Condition publique.

L’année suivante, nourrie de son expérience Roubaisienne, Lydie Arickx est invitée par le Centre des Monuments Nationaux à réaliser en direct deux performances monumentales avec une exposition dans la Grande salle des Gens d’armes de la Conciergerie à Paris et une installation à la Chapelle Expiatoire.
En 2017, pour sa première collaboration avec la galerie Loo & Lou Gallery à Paris, l’artiste imagine avec l’exposition Gravité une proposition qui se déclinera sur les trois espaces de la galerie.

En 2018, elle propose une exposition monumentale au Château de Biron, Tant qu’il y aura des Ogres, ou plus de 500 œuvres sont réalisées sur la thématique du Conte.
Elle exposera ensuite en 2019 aux côtés de Niki de Saint Phalle et d’autres artistes femmes à l’occasion de l’exposition « Créatrices – L’émancipation par l’art », au Musée des Beaux Arts de Rennes.


Son exposition Arborescences a été présentée au Domaine national de Chambord, un autre joyau architectural et historique. Arickx a utilisé différentes salles à thème pour transformer l’architecture de ce théâtre historique avec une vision transfigurée d’êtres vivants en mutation. Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici.

  • Cabinet de curiosités, Exposition « Arborescences » | Château de Chambord
  • L’évolution (Oscar), 2020, Bas relief en os et résine sur toile émeri, 213 x 305 cm
  • Série Chemin de croix, 2020, Os, 43 x 31 x 20 cm
  • Série Chemin de croix, 2020, Ferrite magnétique, 39 x 39 x 18 cm
  • Série Chemin de croix, 2020, Résine et os, 30 x 17,5 x 11 cm
  • « Oeuf solaire » | Exposition « Arborescences » 2021 | Château de Chambord
  • Vue de l’exposition « Toiles Vivantes » 2019 | Loo & Lou Gallery Haut-Marais
  • Vue de l’exposition « Toiles Vivantes » 2019 | Loo & Lou Gallery Haut-Marais
  • Performance dans l’Atelier Loo & Lou 2017
  • Performance dans l’Atelier Loo & Lou 2017
  • Performance dans l’Atelier Loo & Lou 2017
  • Vue de l’exposition « Gravité » 2017 | Loo & Lou Gallery Haut-Marais
  • Vue de l’exposition « Gravité » 2017 | Loo & Lou Gallery George V
  • Vue de l’exposition « Gravité » 2017 | Loo & Lou Gallery Haut Marais

Didier Genty Tête (2018)

Didier Genty
Tête (2018)
Acrylique
24 x 32 cm
440 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Didier Genty Tête (2018)

Didier Genty
Tête (2018)
Acrylique
24 x 32 cm
440 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Didier Genty Tête (2020)

Didier Genty
Tête (2020)
Acrylique
56 x 76 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Cedric Le Corf Série Vanité (2013-2017)

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Cedric Le Corf
Série Vanité (2013-2017)
Huile sur toile
30 x 30 cm
880 euros chacune
POUR PLUS D'INFOS >

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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Vanité 16 (2013)

Cedric Le Corf
Vanité 16 (2013)
Huile sur toile
30 x 30 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Justa 4 (2018)

Cedric Le Corf
Justa 4 (2018)
Pointe sèche
76 x 106 cm / Edition limitée
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Mâchoires (2014)

Cedric Le Corf
Mâchoires (2014)
Pointe sèche
95 x 65 cm / Edition limitée
900 euros
POUR PLUS D'INFOS >

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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Ossuaire (2019)

Cedric Le Corf
Ossuaire (2019)
Pointe sèche
Diameter 44 cm / Tirage limité à 10 ex.
880 euros
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Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Le vexin II, hommage à Corot (2018)

Cedric Le Corf
Le vexin II, hommage à Corot (2018)
Pointe sèche
70 x 84 cm / Tirage limité à 20 ex.
660 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Le Vexin III, hommage à Corot (2018)

Cedric Le Corf
Le Vexin III, hommage à Corot (2018)
Pointe sèche
70 x 84 cm / Tirage limité à 10 ex.
700 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf La mare au diable II 2017

Cedric Le Corf
La mare au diable II (2017)
Pointe sèche
50 x 40 cm / Tirage limité à 10 ex.
800 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

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CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf La mare au diable I (2017)

Cedric Le Corf
La mare au diable I (2017)
Pointe sèche
50 x 40 cm / Edition limitée
800 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

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CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Kermouzouet 1 (2018)

Cedric Le Corf
Kermouzouet 1 (2018)
Pointe sèche
60 x 50 cm / Tirage limité à 20 ex.
660 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Kermouzouet 4 (2018)

Cedric Le Corf
Kermouzouet 4 (2018)
Pointe sèche
60 x 50 cm / Tirage limité à 20 ex.
660 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Kermouzouet 5 (2018)

  • Cedric-Le-Corf-Kermouzouet-5-2018

  • Cedric-Le-Corf-Kermouzouet-5-2018b

Cedric Le Corf
Kermouzouet 5 (2018)
Pointe sèche
60 x 50 cm / Tirage limité à 10 ex.
660 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Christophe Miralles Nuance (2021)

Christophe Miralles
Nuance (2021)
Huile et mixte sur papier
64,5 x 80 cm
1200 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Christophe Miralles Grisaille (2019)

Christophe Miralles
Grisaille (2019)
Acrylique et glycéro sur papier
65 x 55 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Christophe Miralles Juge 1 (2020)

Christophe Miralles
Juge 1 (2020)
Graphite et acrylique sur papier
50 x 70 cm
VENDUE
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A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Christophe Miralles Juge 2 (2020)

Christophe Miralles
Juge 2 (2020)
Graphite et acrylique sur papier
50 x 70 cm
800 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Catherine Wilkening Petite Croix IV (2021)

  • Petite Croix IV

Catherine Wilkening
Petite Croix IV (2021)
Porcelaine émaillée
16,5 x 12 cm
VENDUE
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

Catherine Wilkening Petite Croix V (2021)

  • Catherine-Wilkening-Petite-Croix-II-2021

  • Wilkening-Catherine-Petite-Croix-Les-Chemins-des-Délices-2021

Catherine Wilkening
Petite Croix V (2021)
Porcelaine émaillée
16,5 x 11,5 cm
550 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

FLO ARNOLD

Flo Arnold, Installation, papier hydrofuge sur laiton gainé, led, 600 x 340 cm, 2018 © Flo Arnold

FLO ARNOLD

Flo Arnold est née en France et a grandi en Côte d’Ivoire, Cameroun et Algérie et Maroc. Elle vit et travaille entre le Maroc et la France. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres. Elle a eu de nombreuses expositions individuelles en France et à l’étranger, elle a notamment participé à la Biennale de Marrakech en 2014 et en 2016 ; à la Loo & Lou Gallery à Paris en 2018. Elle a aussi présenté avec Loo & Lou Fondation en 2018 l’installation monumentale “Le Secret des signes” pendant “Nuit Blanche” à l’Eglise de Saint Paul à Paris. De plus, elle a montré ses œuvres lors d’expositions collectives, à la Fondation Pierre Berger et à l’Institut du Monde Arabe en 2013 ; au Musée de la Palmeraie, à Marrakech, en 2014 ; à l’Institut Bernard Magrez, à Bordeaux, en 2017, entre autres…

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, en Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Elle a participé en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé.

Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation. Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur.

Ma vie est une histoire de terre et de rencontres, mon identité « citoyenne du monde ». Mon enfance m’a influencé dans ma recherche artistique, toujours en mouvement, changeant de pays, de maison, de culture. J’ai beaucoup appris des autres.”

Flo Arnold a réalisé pour l’Atelier une installation in-situ, Vertige du Monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne a souligné que chacun d’entre nous, pour oublier le vertige du monde qui nous entoure, doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite, à la recherche d’une paix intérieure.

Collections/Prix:

Room Mate Collection. Premier Prix -JustMad2019 /Jardin des Arts, Ville de Marrakech/ Fondation Mamda, Rabat/ Palace Saadi, Marrakech / BMCE BANK, Maroc / Société Générale, Maroc / CNIA Assurances / San Francisco Food Bank / Le Palais Royal, Maroc / Musée de la Palmeraie, Marrakech

  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Cartographie du Vide 1, technique mixte et acrylique sur plexiglas, 40,5 x 50 cm, 2018 © Flo Arnold
  • Cartographie du Vide 1, technique mixte et acrylique sur plexiglas, 40,5 x 50 cm, 2018 © Flo Arnol2
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery

 

EXPOSITIONS

2017
Exposition, Galerie 6.4, Marrakech, Maroc.
Macparis, exposition collective, Bastille Design Center, Paris, France
Un pas de côté, exposition collective,Église des Célestins, Avignon, France.
Never Give Up, exposition collective, Institut Bernard Magrez, Bordeaux, France.
Effleurage, exposition collective, Espace Souffle, Casablanca, Maroc.
2016
Les instants vidéo. État d’urgence poétique, Friche la belle de mai, Marseille, France.
No boundaries, Galerie 29, Évian, France.
Biennale de Marrakech, Musée de la Palmeraie, Marrakech, Maroc.
Invitée d’honneur, exposition collective, Fauv’Art, Ferney Voltaire, France.
Exposition collective, Galerie Arielle d’Hauterives, Bruxelles, Belgique.
2015
Songe de matières, exposition de sculptures, Galerie d’art Espace Expressions CDG, Rabat, Maroc. 
2014
Biennale de Marrakech, Galerie Yahin & Boaz, Marrakech, Maroc.
Insoumission, Musée de la Palmeraie, 2ème forum international des droits de l’homme, Marrakech, Maroc.
Pop Up, Vogelsang Gallery, New York, États-Unis.
2013
Exposition, galerie du Saint James, Bordeaux, France.
SYRIART, Fondation Pierre Berger, Institut du Monde Arabe, Paris, France.
2012
Galerie Noir sur Blanc, Marrakech, Maroc.
2011
Galerie Loft Art, Casablanca, Maroc.
Biennale de Marrakech, Galerie Marie Vitoux, Paris, France
2010
Biennale de Marrakech, Galerie Loft, Casablanca, Maroc.
2009
Exposition, Galerie Loft Art, Casablanca, Maroc.

 

Collections
Jardin des Arts – Ville de Marrakech
Fondation Manda, Rabat
Palace Saadi, Marrakech
BMCE BANK, Maroc
CNIA Assurance
San Francisco Food Bank
Le Palais Royal, Maroc
Musée de la palmeraie, Marrakech

FLO ARNOLD

Vertige du Monde
Exposition du 26.04.18 au 09.06.18
VIDEO : Montage de l’exposition Vertige du Monde

DOMINIQUE LACLOCHE

Écrit par matthewhong le . Publié dans artistes.

© Dominique Lacloche

Dominique Lacloche

Née à Rome en 1960, Dominique Lacloche vit et travaille à Paris et à Londres.

En 1983, elle entre à l’École supérieure des Beaux-Arts de Paris et mène, en 1985, son premier projet artistique, en Afghanistan. Dans ce pays en guerre, elle peint pendant des mois combattants et réfugiés afghans puis expose à Londres. Cette expérience marque le début d’une longue série de voyages à la rencontre des populations, notamment en Asie et en Afrique.

Peintre, Dominique Lacloche s’intéresse déjà aux éléments naturels et poursuit de longues recherches autour de la fabrication de ses couleurs, qu’elle crée à partir de pierres, de roches, de plantes et de différentes matières organiques.

Au début des années 2000, l’artiste découvre la Gunnera Manicata, feuille végétale de dimensions gigantesques et vieille de plusieurs millions d’années. Elle part à la rencontre de la photographie, la vidéo, l’installation, la sculpture et commence à développer une réflexion sur la notion de perception.

Bien plus qu’un simple support, les feuilles de Gunnera sont des entités vivantes avec lesquelles Dominique Lacloche collabore. « Le végétal est un collaborateur silencieux que j’essaie d’entendre. Je n’impose pas ma vision sur ces feuilles mais la compose avec elles », commente-t-elle. Et d’ajouter au sujet de ses impressions argentiques sur feuille de Gunnera : « mes compositions abstraites sont une interprétation, un prolongement de celles que constituent en elles-mêmes les feuilles ».

Face à ces grandes feuilles végétales faisant oeuvre, l’on pourrait croire que la technique de l’artiste est picturale. Sans doute, Dominique Lacloche aborde-t-elle ces compositions avec le regard de peintre qu’elle a initialement formé. Mais la technique photographique se révèle à l’oeil attentif : sur ce support inattendu, l’oeuvre lui rappelle alors que la lumière est son principe même. À côté de ces grandes « photographies végétales », un objet éclaire encore leur création : dans une boîte qui accueille des négatifs reproduits sur des films transparents en mouvement, apparaissent des paysages dont on reconnaît des fragments abstraits dans les feuilles à une autre échelle.

À Paris, elle présente ainsi lors de Nuit Blanche 2013 l’une des installations les plus remarquées : Un degré plus haut. Une installation monumentale, composée de quarante-deux sculptures aériennes en résine s’élevant en spirale sur 55 mètres vers le haut de la coupole de l’Eglise Saint-Paul-Saint-Louis ; un immense mobile faisant lentement osciller sous l’influence de l’air de grandes feuilles de Gunnera dépouillées de leur matière organique, dans une lumière jouant sur les ombres et les superpositions.

CHRISTOPHE MIRALLES

Écrit par matthewhong le . Publié dans artistes.

Collision, huile sur toile, 146 x 114 cm, 2018, © Christophe Miralles

Christophe Miralles

Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol, il vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca. Il a reçu plusieurs prix artistiques tel que le Prix Azart en 2005. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger, intégrant plusieurs collections.

De sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la Méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

Christophe Miralles propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous.

EXPOSITIONS

2017
Effleurage, Espace souffle, Casablanca, Morocco.
Exposition collective, Thema Gallery, Casablanca, Morocco.
2016
Exposition, Marie Vitoux’s Gallery, Paris, France.
Exposition, Bresson Gallery, Béziers, France.
Exposition, Collection (1.0), Charnay, France.
Biennale de Marrakech, BAB, Marrakech, Morocco.
Prix Tony Tollet, exposition collective, Ecully, France.
Biennale de Cachan, Cachan, France.
Exposition collective, Centre d’Art Contemporain, Serviès en Val, France.
Exposition collective, Dar El Kitab Gallery, Casablanca, Morocco.
Exposition collective, Soart Gallery, Casablanca, Morocco.
2015
Exposition, Melting Art Gallery, Lille, France.
Art up, Foire d’art contemporain, Lille, France.
Exposition collective, Chantal Mélanson Gallery, Annecy, France.
Exposition collective, Dar El Kitab gallery, Casablanca, Morocco.
Exposition collective, Egregore Gallery, Marmande, France.
BAB draw, Gueliz, Marrakech, Morocco.
Exposition collective, Crid’Art Gallery, Metz, France.
2014
Exposition, Marie Vitouxgallery , Paris, France.
Exposition, Christine Colon Gallery, Liège, Belgium
Exposition with Flo Arnold, espace Chapelle Saint Avoye, La Clayette, France.
Biennale de Marrakech, Yakin&Boaz Gallery, Marrakech, Morocco.
Insoumission, Musée de la Palmeraie, Marrakech, Morocco.
Exposition collective, Danielle Bourdette Gallery, Honfleur, France.
Exposition collective, Martine Ehmer Gallery, Bruxelles, Belgium.
Exposition collective, Dar El Kitab Gallery, Casablanca, Marco.
Biennale de Marrakech, Yakin&Boaz Gallery, Marrakech, Marco.
Genèse, Exposition collective, Fondation Taylor, Association Rémanence, Paris, France.
2013
Les Arts en balade, invité d’honneur, Chapelle de l’Hôpital, Clermont Ferrand, France.
Exposition, gallery St James, Bordeaux, France.
Palindrome, exposition avec Florence Arnold, galerie Yakin&Boaz, Casablanca, Morocco.
2012
Exposition, Marie Vitoux Gallery, Paris, France.
Exposition, Didier Bresson Gallery, Béziers, France.
Exposition, Danielle Bourdette Gallery, Honfleur, France.
Exposition, Le Soleil sur la plage Gallery, Lyon, France.
Exposition, Le Clos des Cimaises Gallery, St Georges du Bois, France.

PAUL DE PIGNOL

Écrit par matthewhong le . Publié dans artistes.

Paul de Pignol

Paul de Pignol est né en France en 1965. Il vit et travaille entre Paris et Montigny-sur-Loing.

En 1984, il entre à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de peinture de Pierre Carron. Il réalise sa première sculpture Fille au Ballon en 1989, inspirée par les Vénus de Lucas Cranach. Peu à peu la sculpture s’impose dans son travail.

À partir de 2010 le dessin prend une importance particulière lorsqu’il décide de lui consacrer un atelier spécifique à Paris. Dès lors une parenté s’instaure comme une évidence entre ces disciplines. Qu’il sculpte ou dessine, Paul de Pignol révèle un processus unique : une plongée dans la substance intime de l’être. Son travail se concentre principalement sur la figure féminine autour de thématiques universelles : la naissance, la vie, la mort. À travers l’exploration du corps féminin il interroge sa fonction, sa masse, sa composition, sa décomposition et sa présence dans un va-et-vient entre le dedans et le dehors.

Les dessins de l’artiste sont le prolongement d’un travail de recherche sur les volumes où il perpétue le geste du sculpteur en posant la lumière par petites touches d’effacement de matière. Les corps ainsi révélés possèdent une présence spectrale.

Depuis 2017, et après des années d’échecs, de rejets et d’errances, Paul de Pignol trouve un langage pictural complémentaire à ses recherches. Son exposition Né du Limon chez la galerie Loo & Lou en 2019 est la résultante de cette quête. Principalement orientée sur le thème du paysage, influencé par la proximité de son atelier avec la forêt de Fontainebleau, l’artiste ne s’écarte pas pour autant de ses obsessions antérieures. L’idée que toute vie puisse naître de la pourriture et de la putréfaction le hante et le fascine toujours. Il en obtient des paysages organiques mouvants. On y sent la tourbe et l’humus. On est proche du Golem. Cette exposition avait réuni pour la première fois des dessins, des sculptures et des toiles, ce qui représente pour l’artiste, tant au niveau du sujet qu’il traite que par la multiplicité des médiums utilisés, un renouveau jouissif et fertile.

OLIVIER DE SAGAZAN

Écrit par matthewhong le . Publié dans artistes.

Sans titre 6, 2022, Acrylique, colle, herbe, argile, matériaux mixte sur toile, 160 x 130 cm © Olivier de Sagazan

OLIVIER DE SAGAZAN

 

« Il faut en convenir, pour qui ne connait pas l’œuvre d’Olivier de Sagazan, son travail peut apparaitre d’emblée très morbide et provocateur. Lui s’en défend et n’y voit qu’une façon, à travers ses créations, de secouer les consciences pour souligner au contraire le caractère exceptionnel de la vie.

Lors de notre première collaboration avec l’artiste en 2016, nous avions proposé, en préambule de ce temps fort de notre programmation, sa performance « Transfiguration » qui se jouait au Théâtre Desjazet. Un solo show dans lequel on voit un homme en costume arriver sur scène et entrer progressivement dans une forme de transe pour se défigurer, vociférant parfois, usant de l’argile et de la peinture pour se couvrir le visage et le corps.

Un premier rendez-vous remarqué et qui avait produit un effet certain sur le public. Je garde le souvenir de quelques visages presque exsangues aperçus parmi nos invités à l’issue de la représentation. Un ami que je croisais dans la foule semblait lui aussi quelque peu secoué par cette confrontation. Il n’était pas encore le collectionneur des œuvres de Sagazan qu’il devint par la suite, et adoptait alors une position plutôt réservée ne sachant pas vraiment reconnaître la nature des sentiments qui l’animaient. Il lui fallait digérer la chose, me confia-t-il…

Pour ma part, je n’échappais pas, par moment, à une forme de sidération en voyant ce personnage, qui m’était soudain devenu inconnu, se transformer sous nos yeux. J’eu le sentiment confus, sans bien savoir précisément, de toucher à quelque chose de primordial.

Ce n’était pourtant pas un territoire inconnu. Lors de la préparation de l’exposition , nous avions découvert dans son « atelier-capharnaüm » de Saint- Nazaire une création pléthorique qui m’évoquait un univers étrange. Partout, des sculptures et des peintures de corps et de créatures façonnés dans la terre, donnant naissance à des personnages hybrides.Une forme de bestiaire réinventé…

Le premier sentiment qui venait lorsque le regard se posait sur ces corps éventrés, meurtris, écorchés, renvoyait forcément vers un ressenti mortifère. Mais tout de suite, autre chose s’installait, faisant surgir une lecture plus poétique : oui c’étaient des corps abimés, mais c’étaient aussi des visages dénués de douleurs ou de tristesse. Ses créatures semblaient figer pour l’éternité. J’ai aimé cela. Le monde de Sagazan n’était pas si inquiétant et l’impression un peu macabre du premier instant, largement dépassée.

Comme le confirmera la prochaine exposition à la galerie, après le « déracinement », il y a l’enracinement ou du moins sa tentative L’artiste nous proposera un dialogue entre ses sculptures et une série de paysages entrepris pendant la période du Covid, à un moment durant lequel il a ressenti avec encore plus de force le besoin de nature. La majorité de ses paysages excluant les corps qu’il avait pourtant habitude d’y faire figurer. A l’exception notable, toutefois, d’un tableau représentant un sous-bois dans lequel on voit, relié, par les racines, un corps enterré qui affleure à la surface. « Chassez le naturel… »

— par Bruno Blosse, directeur artistique de la Loo&Lou Gallery, Paris

 

Né en 1959 à Brazzaville au Congo, Olivier de Sagazan vit et travaille à Saint-Nazaire.

Biologiste de formation, il s’intéresse au vivant et cherche à établir au travers de son œuvre, une sorte de généalogie du sensible pour comprendre comment à un moment donné, la matière inerte structurée en cellules a engendré du vivant et de la sensibilité.

Depuis près de 25 ans, le travail d’Olivier de Sagazan est principalement axé sur le corps humain. En parallèle de ses créations – peintures, sculptures, installations -, Olivier de Sagazan réalise des performances, très remarquées dans le monde entier, au cours desquelles il fait de son corps le support d’un surmodelage usant de l’argile et de la peinture. Intervenant sur son visage et son corps, au fur et à mesure d’une gestuelle chorégraphiée, il crée les conditions d’une métamorphose radicale.

Pour la partie plastique, ses matériaux de prédilection sont l’argile et l’herbe, qu’il assemble et pétrit pour créer une matière vivante de laquelle va apparaître un monde polymorphe composé de personnages, et un bestiaire dans lequel l’humain se mêle à l’animal. 

EXPOSITIONS

2021

2020

2019

2018

2017

2016

JOHAN VAN MULLEM

Écrit par matthewhong le . Publié dans artistes.

JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est né au Congo en 1959 de parents belges. Il grandit en se déplaçant à travers le monde grâce aux diverses affectations diplomatiques de ses parents, dont un séjour de sept ans en Tunisie. L’artiste a toujours été autodidacte. Il a commencé à dessiner à l’âge de cinq ans et n’a jamais cessé, suivant les traces de son père et de son grand-père. Ses racines familiales se trouvent dans la ville de Bruge, où il a poursuivi ses études d’architecture à Bruxelles. Plus tard, Johan a commencé à explorer la gravure et la peinture. Aujourd’hui, il peint à l’encre de gravure et est considéré comme l’un des seuls artistes à utiliser ce support pour créer des tableaux.

Depuis sa jeunesse, Van Mullem a persisté dans sa recherche des visages ridés, cherchant la beauté qu’il reconnaissait dans l’expérience qui est « gravée » sur les visages et dans les mains. Depuis lors, le visage reste le sujet majeur de son œuvre. Les sujets apparaissent rajeunis, disparaissant ou émergeant dans un halo de lumière dans un sfumato à l’ancienne, offrant une évasion dans un monde d’émotions. Son œuvre est une invitation à l’introspection et à un voyage dans une charge émotionnelle omniprésente dont on ne peut se séparer avec indifférence, effet de la profondeur déconcertante de ses tableaux.

La superposition et l’effacement de nombreuses couches lisses d’encres diluées accentuent encore le sentiment de voir sur la toile une présence indescriptible. Van Mullem a maîtrisé cette technique spécifique et unique par auto-apprentissage, exécutant ses pièces à l’encre de Chine dans le prolongement de son expérience de graveur, ce qui confère à ses œuvres un caractère supplémentaire et singulier.

Artiste aux multiples facettes, designer, poète, musicien, peintre et sculpteur, Van Mullem s’efforce de créer une œuvre diversifiée mais absolument cohérente qui jette des ponts pour relier et éveiller nos sens. Bien que ses œuvres soient contemporaines, elles peuvent suggérer des références à des chefs-d’œuvre historiques.

Ses tableaux font partie d’importantes collections privées et de musées dans toute l’Europe. Il a organisé des expositions personnelles dans des galeries d’art situées à Londres, Paris, New York et Bruxelles. Ses œuvres ont été exposées dans divers musées européens.

LES OEUVRES DISPONIBLES

NELSON MAKAMO, Connaissance des Arts, Juillet 2019

Écrit par matthewhong le . Publié dans presse.