Christophe Miralles Quatre saisons 4 (2022)

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Christophe Miralles
Quatre saisons 4 (2022)
Papier
45 x 32 cm
780 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Christophe Miralles Quatre saisons 3 (2022)

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Christophe Miralles
Quatre saisons 3 (2022)
Papier
45 x 32 cm
780 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Christophe Miralles Quatre saisons 2 (2022)

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Christophe Miralles
Quatre saisons 2 (2022)
Papier
45 x 32 cm
780 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

CHRISTOPHE MIRALLES

Né en 1970, Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol qui vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre se nourrit de diverses sources qui reviennent à ses origines : de sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’Or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière et les compositions : nous pouvons apercevoir dans son œuvre l’empreinte de figures telles que Velázquez, Zurbarán ou El Greco.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. Ce sont des figures dépersonnalisées, dépourvues d’identité, qui nous rappellent celles de Francis Bacon. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

L’artiste propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Vertige du monde de l’artiste Flo Arnold, présentée parallèlement à L’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Il a obtenu plusieurs prix artistiques tels que le Grand prix Claire Combes de la Fondation Taylor en 2007, le Prix Azart en 2005 ou le Prix Charles Oulmont en 2004, qu’il a reçu avec mention du jury. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger et son œuvre intègre plusieurs collections. Il a également participé dans plusieurs foires, dont JustMad (Madrid, Espagne) avec la galerie Loo & Lou en 2019, la Biennale de Marrakech (Marrakech, Maroc) ou Art Up (Lille, France) en 2016.

Joël Person La Colombière 2 (1999)

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Joël Person
La Colombière 2 (1999)
Huile sur carton
39 x 60 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Vue du bateau. La baie d’Ardara.Irlande (1995)

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Joël Person
Vue du bateau. La baie d'Ardara. Irlande (1995)
Encre de Chine et pastels gras
20,3 x 52 cm
770 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Cedric Le Corf Phalange (2018)

Cedric Le Corf
Phalange (2018)
Bois et porcelaine (oeuvre sous cloche)
20 x 10,5 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Olivier de Sagazan Sans titre 37 (2021)

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Olivier de Sagazan
Sans titre 37 (2021)
Herbe, argile, matériaux mixtes
50 x 17,5 x 21 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

OLIVIER DE SAGAZAN

Né en 1959 à Brazzaville au Congo. Vit et travaille à Saint-Nazaire. Biologiste de formation, Olivier de Sagazan s’intéresse au vivant et cherche à établir à travers son oeuvre, une sorte de généalogie du sensible pour comprendre comment à un moment donné, la matière inerte structurée en cellules a engendré du vivant et de la sensibilité.

Olivier de Sagazan Sans titre 32 (2021)

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Olivier de Sagazan
Sans titre 32 (2021)
Herbe, argile, matériaux mixtes
19 x 8 x 16 cm
VENDUE
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A PROPOS DE L'ARTISTE

OLIVIER DE SAGAZAN

Né en 1959 à Brazzaville au Congo. Vit et travaille à Saint-Nazaire. Biologiste de formation, Olivier de Sagazan s’intéresse au vivant et cherche à établir à travers son oeuvre, une sorte de généalogie du sensible pour comprendre comment à un moment donné, la matière inerte structurée en cellules a engendré du vivant et de la sensibilité.

Arghaël Sans titre (2016) 2

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Arghaël Sans titre (2016) 3

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Arghaël Sans titre (2016) 4

Arghaël
Sans titre (2016)
Fusain et pastel à l’huile
34,5 x 46 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Arghaël

ARGHAËL

En filmant des portraits et des publicités, Arghaël est devenu fasciné par le corps humain, capturé à travers le prisme des yeux de la caméra et des salles de montage. À la recherche d’un mode d’expression plus personnel, il s’est tourné vers le fusain et la toile pour explorer la rudesse de l’intimité humaine.

Pour se perfectionner, il étudie le dessin au fusain avec des modèles vivants aux Ateliers Beaux-Arts de Paris (classe de Gérard Venturelli). Dès lors, le travail d’Arghaël interrogera le mystère de la chair, sondant frontalement l’inconscient (à chaque coup de main) pour finalement donner naissance sur la toile. Ce que l’artiste appelle “un incident pictural”.

Dans son exploration du corps humain, Arghaël va bientôt tout mettre à nu, exposant viscéralement le corps en lui.

Son fusain capture désormais la chair, les os et les vaisseaux sanguins dans leur essence la plus pure, alors qu’il dessine ses hommes et ses femmes sur les murs de sa “grotte mentale”, la toile se trouvant sous ses yeux comme une seconde peau.

Son approche graphique, proche du compositing, permet des flashs telluriques, amplifiés par des pastels chauds et de la peinture à l’huile. Pour capturer la chair dans son expression primitive, et donner une élégance intemporelle à ses créations plus grandes que nature, Arghaël utilise le fusain.

Encouragé par les directeurs artistiques et les commissaires qu’il a rencontrés dans les galeries de Berlin et de Los Angeles, Arghaël décide d’exposer son travail à Paris. En 2016, la galerie Loo & Lou accueille sa première exposition personnelle

Flo Arnold Cartographie 2 (2021)

Flo Arnold
Cartographie 2 (2021)
Papier cellulosique, peinture à l'huile, encre et technique mixte
30 x 36 cm
880 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

FLO ARNOLD

Née en 1975 en Alsace (France), Flo Arnold grandit à Casablanca (Maroc). Diplômée de l’Académie des Arceaux (Montpellier, France), elle continue ensuite de se former aux États-Unis, où elle fait partie de The American WatercolorSociety. Actuellement, elle vit et travaille entre le Maroc et la France.

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation.

Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres.

En avril 2018, elle réalise à l’Atelier de la Loo & Lou Gallery l’installation in- situ Vertige du monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d’entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d’une paix intérieure. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Territoire Unique de l’artiste Christophe Miralles, présentée parallèlement dans l’espace expositif de la Loo & Lou Gallery Haut Marais.

Son parcours a donné lieu à des expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. Florence Arnold a également exposé son travail dans de nombreuses foires d’art. Elle a participé en 2014 et en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé. Suite à sa participation à la foire d’art JustMad (Madrid, Espagne) en 2019, elle a reçu le premier prix de la Room Mate Collection. Elle a aussi participé à Art Paris en 2019 avec la Loo & Lou Gallery et en 2020 avec la galerie Bogéna (Saint-Paul-de-Vence, France).

Son œuvre est présente dans plusieurs collections privées et publiques au niveau international, dont la Fondation Mamda, à Rabat, les fonds du Palace Saadi, à Marrakech, le BMCE Bank au Maroc, le San Francisco Food Bank, le Palais Royal de Maroc et le Musée de la Palmeraie à Marrakech

Flo Arnold Carretera 1 (2020)

Flo Arnold
Carretera 1 (2020)
Fibre cellulosique et technique mixte
30 x 36 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FLO ARNOLD

Née en 1975 en Alsace (France), Flo Arnold grandit à Casablanca (Maroc). Diplômée de l’Académie des Arceaux (Montpellier, France), elle continue ensuite de se former aux États-Unis, où elle fait partie de The American WatercolorSociety. Actuellement, elle vit et travaille entre le Maroc et la France.

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation.

Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres.

En avril 2018, elle réalise à l’Atelier de la Loo & Lou Gallery l’installation in- situ Vertige du monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d’entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d’une paix intérieure. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Territoire Unique de l’artiste Christophe Miralles, présentée parallèlement dans l’espace expositif de la Loo & Lou Gallery Haut Marais.

Son parcours a donné lieu à des expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. Florence Arnold a également exposé son travail dans de nombreuses foires d’art. Elle a participé en 2014 et en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé. Suite à sa participation à la foire d’art JustMad (Madrid, Espagne) en 2019, elle a reçu le premier prix de la Room Mate Collection. Elle a aussi participé à Art Paris en 2019 avec la Loo & Lou Gallery et en 2020 avec la galerie Bogéna (Saint-Paul-de-Vence, France).

Son œuvre est présente dans plusieurs collections privées et publiques au niveau international, dont la Fondation Mamda, à Rabat, les fonds du Palace Saadi, à Marrakech, le BMCE Bank au Maroc, le San Francisco Food Bank, le Palais Royal de Maroc et le Musée de la Palmeraie à Marrakech

Flo Arnold Carretera 3 (2020)

Flo Arnold
Carretera 3 (2020)
Fibre cellulosique et technique mixte
30 x 36 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FLO ARNOLD

Née en 1975 en Alsace (France), Flo Arnold grandit à Casablanca (Maroc). Diplômée de l’Académie des Arceaux (Montpellier, France), elle continue ensuite de se former aux États-Unis, où elle fait partie de The American WatercolorSociety. Actuellement, elle vit et travaille entre le Maroc et la France.

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation.

Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres.

En avril 2018, elle réalise à l’Atelier de la Loo & Lou Gallery l’installation in- situ Vertige du monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne souligne ici que chacun d’entre nous pour oublier le vertige du monde qui nous entoure doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite à la recherche d’une paix intérieure. Cette proposition est complémentée et nourrie par l’exposition Territoire Unique de l’artiste Christophe Miralles, présentée parallèlement dans l’espace expositif de la Loo & Lou Gallery Haut Marais.

Son parcours a donné lieu à des expositions individuelles et collectives en France et à l’étranger. Florence Arnold a également exposé son travail dans de nombreuses foires d’art. Elle a participé en 2014 et en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé. Suite à sa participation à la foire d’art JustMad (Madrid, Espagne) en 2019, elle a reçu le premier prix de la Room Mate Collection. Elle a aussi participé à Art Paris en 2019 avec la Loo & Lou Gallery et en 2020 avec la galerie Bogéna (Saint-Paul-de-Vence, France).

Son œuvre est présente dans plusieurs collections privées et publiques au niveau international, dont la Fondation Mamda, à Rabat, les fonds du Palace Saadi, à Marrakech, le BMCE Bank au Maroc, le San Francisco Food Bank, le Palais Royal de Maroc et le Musée de la Palmeraie à Marrakech

Tana Borissova Ronce 04 (2018)

Tana Borissova
Ronce 4 (2018)
Encre
21 x 29,5 cm
900 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Corps vague noir 07 (2019)

Tana Borissova
Corps vague noir 07 (2019)
Encre
29,5 x 40,5 cm
900 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 25 (2020)

Aile 25, 2020, Acrylique sur carton, 30 x 40 cm

Tana Borissova
Aile 25 (2020)
Acrylique sur carton
30 x 40 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 24 (2020)

Aile 24, 2020, Acrylique sur carton, 30 x 40 cm

Tana Borissova
Aile 24 (2020)
Acrylique sur carton
30 x 40 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 18 (2020)

Aile 18, 2020, Acrylique sur carton, 24 x 33 cm

Tana Borissova
Aile 18 (2020)
Acrylique sur carton
24 x 33 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 17 (2020)

Aile 17, 2020, Acrylique sur carton, 30 x 40 cm

Tana Borissova
Aile 17 (2020)
Acrylique sur carton
30 x 40 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 16 (2020)

Aile 16, 2020, Acrylique sur carton, 30 x 40 cm

Tana Borissova
Aile 16 (2020)
Acrylique sur carton
30 x 40 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Aile 09 (2020)

Aile 09, 2020, Acrylique sur carton, 24 x 33 cm

Tana Borissova
Aile 09 (2020)
Acrylique sur carton
24 x 33 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

Tana Borissova Corps Vague 13 (2019)

Tana Borissova
Corps Vague 13 (2019)
Encre
24 x 32 cm
900 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

TANA BORISSOVA

Tana Borissova est née en 1978 à Sofia. Depuis 1997 elle vit et travaille à Paris. Son premier saisissement artistique se produit dans l’enfance en regardant des livres d’art. Durant ses études au lycée d’Arts appliqués de Sofia, le contact avec la matière – la peinture à l’huile, l’aquarelle et le dessin – fait basculer sa fascination vers le désir de peindre.

À l’âge de 19 ans, elle arrive à Paris et passe le concours de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts dont elle obtient le diplôme en 2003. Elle y a été élève de Vladimir Velickovic, puis de Dominique Gauthier. Suit une période de latence et de recherches au cours de laquelle la peinture à nouveau prend le dessus.

Le corps, ses espaces du dedans, ses interactions avec l’extérieur, avec la nature, avec l’autre, ses métamorphoses, ses mouvements, ses élans et ses contradictions cherchent l’expression dans sa peinture, au-delà de tout signe représentatif d’une époque.

En janvier 2014, Tana Borissova présente sa première exposition personnelle, Corps, à la galerie Myriam Bouagal à Paris. Se tiendra ensuite sa deuxième exposition personnelle, Ma place mon corps, de peintures et d’encres chromes, dans cette même galerie en juin 2015. En septembre 2017, elle expose à la Galerie L’Arrivage, à Troyes. À cette occasion, elle publie Corps Trait, un recueil de textes accompagnés d’encres. En mai 2019 Loo & Lou Gallery présente une sélection de ses encres et de ses peintures à la Foire internationale Just LX au Museu da Carris de Lisbonne. Sa nouvelle exposition, Éclats de nuit, en février 2020, montre ses œuvres récentes à l’Atelier de la galerie Loo & Lou.

winter-xylography-60x45cm-2020

Hélène Damville L’hiver (2020)

Hélène-Damville-L’hiver-xylographie-60x45cm-2020

Hélène-Damville-L’hiver-xylographie-60x45cm-2020

Hélène Damville
L'hiver (2020)
Xylographie
60 x 45 cm / Edition limitée
750 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Hélène Damville Lierre (2016)

Hélène-Damville-Lierre-xylographie-45x60cm-2013

Hélène-Damville-Lierre-xylographie-45x60cm-2013-

Hélène Damville
Lierre (2016)
Xylographie
45 x 60 cm / Edition limitée
750 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Hélène Damville Souche (2013)

Hélène-Damville-Souche-2013-xylographie-45x60cm

Hélène-Damville-Souche-2013-xylographie-45x60cm

Hélène Damville
Souche (2013)
Xylographie
45 x 60 cm / Edition limitée
750 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Elisabeth Daynès Blister (2018)

Elisabeth Daynès
Blister (2018)
Silicone, plexi, métal
18 x 11 x 3 cm
990 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinières roses (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinières roses (2020)
Pousse de 16 champignons (deux oeuvres affichées) / Plâtre marbre, métal, ardoise
31 x 20 x 16 cm
1 540 euros chacune
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinière marron (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinière marron (2020)
Pousse de 7 champignons / Plâtre marbre, métal, ardoise
20 x 10 x 16 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Breast pépinière rose (2020)

Elisabeth Daynès
Breast pépinières roses (2020)
Pousse de 7 champignons / Plâtre marbre, métal, ardoise
20 x 10 x 16 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Photo Delphine Crépin

ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Elisabeth Daynès Léa (2016)

Elisabeth Daynès
Léa (2016)
Jesmonite, socle en bois brûlé
12 x 26 x 10 cm
990 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

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ELISABETH DAYNÈS

Née en 1960 à Béziers, France, Elisabeth Daynès vit et travaille à Paris. Dès ses débuts dans l’univers théâtral, elle est fascinée par la question de l’identité et de la métamorphose. A partir des années 1990, cette passion la conduit à recréer minutieusement les corps des humains de la préhistoire, sur la base des connaissances scientifiques les plus pointues. Elle devient ainsi une paléoartiste d’envergure mondiale, avec notamment ses reconstitutions d’hommes fossiles pour le musée de Tautavel ou sa création de l’Australopithèque Lucy en 1999 pour le Field Museum, Chicago. En 2010, elle reçoit le prix John J. Lanzendorf PaleoArt Prize. En 2011, le musée de la préhistoire d’Ile-de-France lui consacre une exposition exclusive, tandis que nombre de ses sculptures d’hominidés sont inaugurées en Corée du Sud. A partir de ce travail sur les origines, elle invite le spectateur à se poser la question de l’apparence et du visage humains, aujourd’hui et dans le futur.

Aujourd’hui, l’artiste mène une réflexion sur l’identité, la signification du crâne et du visage depuis les origines, à nos jours et dans le futur. En utilisant une grande variété de format, de matière et de traitements, en reprenant et détournant les motifs du crâne, elle montre tous les visages que nous aurions pu avoir, et que nous aurons un jour, si telle est notre volonté. Le crâne est au début et à la fin de toutes choses : il est la charpente, le socle identitaire de chaque individu. Il est cette partie ou le squelette est le plus saillant.

Sa collection d’écorchés en relief, souligne les aspects d’une humanité plurielle et foisonnante. En insistant sur le moment miraculeux ou les chairs repeuplent les zones d’os, en magnifiant les muscles du visage et des regards, elle nous invite à un face à face extraordinaire avec cinq personnages en quête d’identités.

Elisabeth Daynès veut également montrer qu’à l’heure des réseaux sociaux et de l’omniprésence des images, chacun est désormais libre de s’inventer une infinité de miroirs narcissiques : la frontière est devenue floue entre le réel et le virtuel, entre l’artificiel et le naturel. Son art joue donc sans cesse avec la science, car la science fabrique une grande partie de notre imaginaire. L’apparence physique et la recherche perpétuelle de perfection est devenue aujourd’hui une obsession. Changer de nez ou de bouche pour un rendez-vous professionnel ou un diner entre amis ? Pas si surréaliste à l’heure où la technologie a pris le relais de l’évolution biologique…

Joël Person No2, Série Bruits Du Monde (2017)

Joël-Person-No2-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël-Person-No2-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël Person
No. 2, Série "Bruits du Monde" (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No. 4, Série Bruits du monde (2017)

Joël-Person-Mme-Recamier-Pierre-Noire-Sur-Papier-60x31cm-2020

Joël-Person-Mme-Recamier-Pierre-Noire-Sur-Papier-60x31cm-2020

Joël Person
No. 4, Série "Bruits du Monde" (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No. 12, Série Bruits Du Monde (2017)

Joël Person
No. 12, Série "Bruits du Monde" (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No16, Série Bruits Du Monde (2021)

Joël Person
No. 16, Série "Bruits du Monde" (2021)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No3, Série Ligne De Vie (1982)

Joël-Person-No3-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No3-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No3, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No2, Série Ligne De Vie (1982)

Joël-Person-No2-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No2-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No2, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No1, Série Ligne De Vie (1982)

Joël-Person-No1-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No1-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No1, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Quatuor Mona, Série Carnets de notes (2020)

Quator Mona, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Quator Mona, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Joël Person
Quator Mona, Série Carnets de notes (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 22 cm
600 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Coastline (2012)

Joël-Person-Coastline-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x41cm-2012

Joël-Person-Coastline-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x41cm-2012

Joël Person
Coastline (2012)
Pierre noire sur papier
69 x 41 cm
800 euros
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Didier Genty Tête (2018)

Didier Genty
Tête (2018)
Acrylique
24 x 32 cm
440 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Didier Genty Tête (2018)

Didier Genty
Tête (2018)
Acrylique
24 x 32 cm
440 euros
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Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Didier Genty Tête (2020)

Didier Genty
Tête (2020)
Acrylique
56 x 76 cm
990 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Whatever

DIDIER GENTY

Né en 1956, Didier Genty vit et travaille en région parisienne. Il s’est formé aux Beaux-Arts de Bordeaux.

« J’aime les muscles, la circulation sanguine, les dessous de la peau… L’identité, c’est l’ADN, invisible, intérieure. Mes portraits sont davantage liés à l’être profond d’un individu, au-delà des apparences. Au visage je préfère son empreinte. J’évite ainsi la complaisance propre à la pratique de l’autoportrait. Ma peinture comme cette Folfiri, ma chimiothérapie, coule dans les traits de ces corps en soubresauts, avachis. Du dedans des choses, des chairs et des humeurs grouillent tout en surface et en épaisseur, les griffures de la couleur, les traits cireux, brutaux et sans compromis. Une grosse fatigue, un mauvais goût dans la bouche, le corps est sans doute amoindri mais la peinture reste bien vivante, question de survie ».

— Didier Genty.

Fred Kleinberg Yogi (2006)

Fred Kleinberg
Yogi (2006)
Gravure au carborandum
60 x 50 cm / Tirage limité à 15 ex.
450 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Kali Rose (2005)

Fred Kleinberg
Kali Rose (2005)
Lithographie sur papier BFK 310 gr
76 x 55 cm / Tirage limité à 60 ex.
440 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Dog Bleu et Jaune (2006)

Fred Kleinberg
Dog Bleu et Jaune (2006)
Gravure au carborandum
60 x 50 cm / Tirage limité à 10 ex.
450 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg 26/12/04-1 (2006)

Fred Kleinberg
26/12/04 1 (2006)
Lithographie sur papier avec ou sans cadre
77,7 x 54 cm sans cadre - 82 x 58,4 cm avec cadre / Tirage limité à 30 ex.
400 euros sans cadre / 450 euros avec cadre
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg 26/12/04-2 (2006)

Fred Kleinberg
26/12/04 2 (2006)
Lithographie sur papier avec ou sans cadre
77,7 x 54 cm sans cadre - 82 x 58,4 cm avec cadre / Tirage limité à 30 ex.
400 euros sans cadre / 450 euros avec cadre
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg 26/12/04-3 (2006)

Fred Kleinberg
26/12/04 3 (2006)
Lithographie sur papier avec ou sans cadre
77,7 x 54 cm sans cadre - 82 x 58,4 cm avec cadre / Tirage limité à 30 ex.
400 euros sans cadre / 450 euros avec cadre
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Cedric Le Corf Série Vanité (2013-2017)

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Cedric Le Corf
Série Vanité (2013-2017)
Huile sur toile
30 x 30 cm
880 euros chacune
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Vanité 16 (2013)

Cedric Le Corf
Vanité 16 (2013)
Huile sur toile
30 x 30 cm
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Justa 4 (2018)

Cedric Le Corf
Justa 4 (2018)
Pointe sèche
76 x 106 cm / Edition limitée
880 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Mâchoires (2014)

Cedric Le Corf
Mâchoires (2014)
Pointe sèche
95 x 65 cm / Edition limitée
900 euros
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CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Ossuaire (2019)

Cedric Le Corf
Ossuaire (2019)
Pointe sèche
Diameter 44 cm / Tirage limité à 10 ex.
880 euros
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Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Le vexin II, hommage à Corot (2018)

Cedric Le Corf
Le vexin II, hommage à Corot (2018)
Pointe sèche
70 x 84 cm / Tirage limité à 20 ex.
660 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Image: Despatin & Gobell

CEDRIC LE CORF

Cedric Le Corf est né en 1985 à Bühl, près de Baden-Baden (Allemagne), il vit et travaille en Bretagne, dans le Morbihan.
Diplômé en 2009 avec les félicitations du jury et mention de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne de Lorient. Il a fait plusieurs résidences d’artistes, la Fondation Dufraine à Chars, Académie des Beaux-Arts 2016-2018, la Résidence Spitzberg Expédition 2017, Membre de la Casa Velasquez à Madrid 2018-2019, la Fondation Miro à Palma de Majorque 2019.

Le paysage anatomique d’après les planches de Jacques Fabien Gautier d’Agoty s’est imposé au fil du temps comme le sujet de son travail.

Peu à peu l’homme dépecé se métamorphose en homme paysage. L’homme, l’arbre et la terre ont en commun de posséder tous trois une écorce et donc de pouvoir être écorchés. Un corps disséqué n’est-il pas aussi une vaste étendue paysagée aux multiples accidents, de plissements et de crevasses ? La moindre rugosité osseuse n’est pas sans rappeler les paysages rocheux de Patinir ; le réseau veineux, artériel ou nerveux irrigue telles des rivières et des fleuves les plaines et les estuaires ; les muscles, glaise de la Genèse, modèlent gorges et tertres.

Se servant de cette métaphore, il emploie des racines végétales comme élément paysagé pour y imbriquer os, vertèbres ou rotule en porcelaine. La racine dans son sens étymologique est en effet une partie d’un élément implanté dans un autre, ne dit-on pas la racine d’une dent, d’un cheveu, la racine dorsale. Il oppose ainsi l’élément brut du chaos à la maîtrise de la création, l’aspérité au poli, la décomposition à l’inaltérable, la pérennité de l’art à l’homme éphémère.

Imprégné de l’héritage rhénan et armoricain, confronté au pathos de Grünewald, de Baldung Grien, des pendus « Des misères de la guerre » de Jacques Callot à « l’Ankou », des danses macabres de Kernascléden où l’animé et l’inanimé se côtoient, jusqu’à l’horreur des charniers de Sobibor, il essaie,
en s’attachant au motif, de faire sourdre de sa substance la sculpture, la peinture ou la gravure que le sujet recèle.

Il a reçu le Prix Georges Coulon (sculpture) de l’Institut de France, Académie des Beaux-Arts en 2017.

Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et de groupe en France, en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Collection privée (dépôt collection Lambert)

 

Cedric Le Corf Le Vexin III, hommage à Corot (2018)