Auteur : hautmarais

Johan Van Mullem P20065 (2020)

Johan-Van-Mullem-P20065-2021-Encre-sur-canvas-100x70cm

Johan-Van-Mullem-P20065-2021-Encre-sur-canvas-100x70cm

Johan Van Mullem
P20065 (2020)
Encre sur toile
100 x 70 cm

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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Johan Van Mullem P20064 (2020)

ohan-van-mullem-p18010-2018-encre-sur-canvas-160x30cm.jpg

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Johan Van Mullem
P20064 (2020)
Encre sur toile
100 x 70 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Johan Van Mullem P18010 (2018)

ohan-van-mullem-p18010-2018-encre-sur-canvas-160x30cm.jpg

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Johan Van Mullem
P18010 (2018)
Encre sur toile
160 x 130 cm

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JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Johan Van Mullem P18004 (2018)

Johan-Van-Mullem-P18004-2018-Encre-sur-canvas-160x160cm

Johan-Van-Mullem-P18004-2018-Encre-sur-canvas-160x160cm

Johan Van Mullem
P18004 (2018)
Encre sur toile
160 x 160 cm

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JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Johan Van Mullem P17033 (2017)

johan-van-mullem-p17033-2021-encre-sur-canvas-160x40cm

johan-van-mullem-p17033-2021-encre-sur-canvas-160x40cm

Johan Van Mullem
P17033 (2017)
Encre sur toile
160 x 140 cm

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JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Johan Van Mullem P18003 (2018)

Johan-Van-Mullem-P18003-2021-Encre-sur-canvas-170x120cm

Johan-Van-Mullem-P18003-2021-Encre-sur-canvas-170x120cm

Johan Van Mullem
P18003 (2018)
Encre sur canvas
170 x 120 cm

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JOHAN VAN MULLEM

Johan Van Mullem est peintre, dessinateur et sculpteur. Depuis son enfance, il dessine inlassablement des visages, thème central de son travail. Avec une sagacité instinctive, Johan Van Mullem capte l’essence d’une humanité enfouie, incarnée par des visages intemporels, à la limite de la représentation.

Fred Kleinberg Turmeric (2010)

Turmeric, 2010, Pastel sur papier, 57 x 76 cm

Turmeric, 2010, Pastel sur papier, 57 x 76 cm

Fred Kleinberg
Turmeric (2010)
Pastel sur papier
57 x 76 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Dog (2006)

Dog, 2006, Pastel et huile sur papier, 210 x 230 cm

Dog, 2006, Pastel et huile sur papier, 210 x 230 cm

Fred Kleinberg
Dog (2006)
Pastel et huile sur papier
57 x 76 cm

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FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Relief (2005)

Relief, 2005, Techniques mixtes et collage, 210 x 230 cm

Relief, 2005, Techniques mixtes et collage, 210 x 230 cm

Fred Kleinberg
Relief (2005)
Techniques mixtes et collage
210 x 230 cm

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FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg La Fuite I (2005)

La fuite I, 2005, Huile sur toile et collage, 197x 130 cm

La fuite I, 2005, Huile sur toile et collage, 197x 130 cm

Fred Kleinberg
La fuite I (2005)
Huile et collage sur toile
130 x 197 cm

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FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Benoît Luyckx Strong Human Wasp (2020)

  • Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

    Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

  • Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

    Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

  • Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

    Benoit-Luyckx-strong-human-wasp-2020

Benoît Luyckx
Strong Human Wasp (2020)
Pierre bleue belge
59 x 43 x 14 cm

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Joël Person Cheval Dragon 4 (2013)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Joel-Person-La-Deferlante-Interieure-2020-2021

Joel-Person-La-Deferlante-Interieure-2020-2021

Joël Person
Cheval Dragon 4 (2013)
Pierre noire sur papier
62 x 34 cm

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Joël Person La Déferlante Intérieure (2020-21)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Joel-Person-La-Deferlante-Interieure-2020-2021

Joel-Person-La-Deferlante-Interieure-2020-2021

Joël Person
La Déferlante Intérieure (2020-21)
Fusain sur papier
244 x 95 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Frédérique (1984-2015)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Joel-Person-Frederique- 2021

Joel-Person-frederi- 2021

Joël Person
Frédérique (1984-2015)
Fusain sur papier collé
135 x 131 cm

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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Déferlante (2021)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Joël Person
Déferlante (2021)
Fusain sur papier
985 x 152 cm - Assemblage de deux feuilles

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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Benoît Luyckx Strong Human Wasp (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Benoît Luyckx
Strong Human Wasp (2020)
Pierre bleue belge
59 x 43 x 14 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

Stefano Baroni

BENOÎT LUYCKX

Benoît Luyckx est un artiste contemporain français né en 1955. Diplômé de l’École Boulle en 1976, il continue ensuite ses études aux Beaux-arts de Paris, avant de se consacrer pleinement à la sculpture, allant dès lors de carrières en carrières. Il y découvre ainsi le fameux marbre de Carrare en Italie, ou encore celui de Belgique.

Benoît Luyckx transpose ses pensées dans le minéral (les pierres et les marbres) qu’il sculpte en taille directe sans assistant et sans aide numérique.  S’inspirant de grands thèmes universels tels l’infini, la modernité, la nature ou le corps, il va au-delà de la matérialité, évoluant en permanence entre le figuratif et l’abstraction. L’artiste porte un grand intérêt au mouvement et particulièrement à la dynamique de ses sculptures qui malgré leur matériau, imprime une impression de légèreté chez celui qui les contemple. Il exprime le regard qu’il porte sur la nature dans une dualité rendue par le contraste des matières brutes, striées, polies… Ses voyages aux Etats-Unis dans les années 1980 l’ont beaucoup inspirés dans son interprétation de la modernité. Suivant les époques de son parcours, ses œuvres sont modernistes, architecturales, spiralées, végétales ou organiques…

Il a œuvré entre autres pour Hermès, le siège social de Chanel à Neuilly-sur-Seine, le Palais de Justice d’Evreux, l’Ambassade de France à Phnom Penh (Cambodge), Moët & Chandon, HSBC, Vinci, Eiffage, en collaboration avec les architectes Paul Chemetov, Adrien Fainsilber, Jean-Pierre Lott, Pierre-Yves Rochon, Philippe Starck, Juan Trindade et l’agence Pinto.

Benoît Luyckx expose dans différentes galeries en Europe et a exposé à plusieurs reprises aux Etats-Unis. Son œuvre est présentée dans d’importantes collections particulières et Fondations.

Benoît Luyckx White Way (2020)

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Benoît Luyckx
White Way (2020)
Pierre bleue belge
32 x 30 x 13,5 cm

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Stefano Baroni

BENOÎT LUYCKX

Benoît Luyckx est un artiste contemporain français né en 1955. Diplômé de l’École Boulle en 1976, il continue ensuite ses études aux Beaux-arts de Paris, avant de se consacrer pleinement à la sculpture, allant dès lors de carrières en carrières. Il y découvre ainsi le fameux marbre de Carrare en Italie, ou encore celui de Belgique.

Benoît Luyckx transpose ses pensées dans le minéral (les pierres et les marbres) qu’il sculpte en taille directe sans assistant et sans aide numérique.  S’inspirant de grands thèmes universels tels l’infini, la modernité, la nature ou le corps, il va au-delà de la matérialité, évoluant en permanence entre le figuratif et l’abstraction. L’artiste porte un grand intérêt au mouvement et particulièrement à la dynamique de ses sculptures qui malgré leur matériau, imprime une impression de légèreté chez celui qui les contemple. Il exprime le regard qu’il porte sur la nature dans une dualité rendue par le contraste des matières brutes, striées, polies… Ses voyages aux Etats-Unis dans les années 1980 l’ont beaucoup inspirés dans son interprétation de la modernité. Suivant les époques de son parcours, ses œuvres sont modernistes, architecturales, spiralées, végétales ou organiques…

Il a œuvré entre autres pour Hermès, le siège social de Chanel à Neuilly-sur-Seine, le Palais de Justice d’Evreux, l’Ambassade de France à Phnom Penh (Cambodge), Moët & Chandon, HSBC, Vinci, Eiffage, en collaboration avec les architectes Paul Chemetov, Adrien Fainsilber, Jean-Pierre Lott, Pierre-Yves Rochon, Philippe Starck, Juan Trindade et l’agence Pinto.

Benoît Luyckx expose dans différentes galeries en Europe et a exposé à plusieurs reprises aux Etats-Unis. Son œuvre est présentée dans d’importantes collections particulières et Fondations.

Benoît Luyckx Slice Fruit 2020

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Benoît Luyckx
Slice Fruit (2020)
Pierre bleue belge
43 x 25 x 16,5 cm

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Stefano Baroni

BENOÎT LUYCKX

Benoît Luyckx est un artiste contemporain français né en 1955. Diplômé de l’École Boulle en 1976, il continue ensuite ses études aux Beaux-arts de Paris, avant de se consacrer pleinement à la sculpture, allant dès lors de carrières en carrières. Il y découvre ainsi le fameux marbre de Carrare en Italie, ou encore celui de Belgique.

Benoît Luyckx transpose ses pensées dans le minéral (les pierres et les marbres) qu’il sculpte en taille directe sans assistant et sans aide numérique.  S’inspirant de grands thèmes universels tels l’infini, la modernité, la nature ou le corps, il va au-delà de la matérialité, évoluant en permanence entre le figuratif et l’abstraction. L’artiste porte un grand intérêt au mouvement et particulièrement à la dynamique de ses sculptures qui malgré leur matériau, imprime une impression de légèreté chez celui qui les contemple. Il exprime le regard qu’il porte sur la nature dans une dualité rendue par le contraste des matières brutes, striées, polies… Ses voyages aux Etats-Unis dans les années 1980 l’ont beaucoup inspirés dans son interprétation de la modernité. Suivant les époques de son parcours, ses œuvres sont modernistes, architecturales, spiralées, végétales ou organiques…

Il a œuvré entre autres pour Hermès, le siège social de Chanel à Neuilly-sur-Seine, le Palais de Justice d’Evreux, l’Ambassade de France à Phnom Penh (Cambodge), Moët & Chandon, HSBC, Vinci, Eiffage, en collaboration avec les architectes Paul Chemetov, Adrien Fainsilber, Jean-Pierre Lott, Pierre-Yves Rochon, Philippe Starck, Juan Trindade et l’agence Pinto.

Benoît Luyckx expose dans différentes galeries en Europe et a exposé à plusieurs reprises aux Etats-Unis. Son œuvre est présentée dans d’importantes collections particulières et Fondations.

Benoît Luyckx Être en Nature 2018-2020

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Benoît Luyckx
Être en Nature (2018-2020)
Marbre blanc grec
53 x 41 x 18,5 cm

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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Stefano Baroni

BENOÎT LUYCKX

Benoît Luyckx est un artiste contemporain français né en 1955. Diplômé de l’École Boulle en 1976, il continue ensuite ses études aux Beaux-arts de Paris, avant de se consacrer pleinement à la sculpture, allant dès lors de carrières en carrières. Il y découvre ainsi le fameux marbre de Carrare en Italie, ou encore celui de Belgique.

Benoît Luyckx transpose ses pensées dans le minéral (les pierres et les marbres) qu’il sculpte en taille directe sans assistant et sans aide numérique.  S’inspirant de grands thèmes universels tels l’infini, la modernité, la nature ou le corps, il va au-delà de la matérialité, évoluant en permanence entre le figuratif et l’abstraction. L’artiste porte un grand intérêt au mouvement et particulièrement à la dynamique de ses sculptures qui malgré leur matériau, imprime une impression de légèreté chez celui qui les contemple. Il exprime le regard qu’il porte sur la nature dans une dualité rendue par le contraste des matières brutes, striées, polies… Ses voyages aux Etats-Unis dans les années 1980 l’ont beaucoup inspirés dans son interprétation de la modernité. Suivant les époques de son parcours, ses œuvres sont modernistes, architecturales, spiralées, végétales ou organiques…

Il a œuvré entre autres pour Hermès, le siège social de Chanel à Neuilly-sur-Seine, le Palais de Justice d’Evreux, l’Ambassade de France à Phnom Penh (Cambodge), Moët & Chandon, HSBC, Vinci, Eiffage, en collaboration avec les architectes Paul Chemetov, Adrien Fainsilber, Jean-Pierre Lott, Pierre-Yves Rochon, Philippe Starck, Juan Trindade et l’agence Pinto.

Benoît Luyckx expose dans différentes galeries en Europe et a exposé à plusieurs reprises aux Etats-Unis. Son œuvre est présentée dans d’importantes collections particulières et Fondations.

Louise Frydman Composition (2021)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Louise-Frydman-composition-2021-diptyque-2021

Louise-Frydman-composition-2021-diptyque-2021

Louise Frydman
Composition (2021)
Diptyque, Céramique
L 95 x I 61 cm (chacune)

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A PROPOS DE L'ARTISTE

LOUISE FRYDMAN

Louise Frydman est une artiste française née en 1989 à Paris. Elle est diplômée de l’école d’art L’ESAG-Penninghen en 2012 et étudie la photographie à l’International Center of Photography de New-York.

Son atelier est installé en Bourgogne depuis 2015. Louise commence par composer des oeuvres en papier blanc légères et délicates puis se tourne vers la céramique en 2015 lorsqu’elle crée sa pièce monumentale La Fée des Pétales suspendue dans la cour de l’Hôtel de Croisilles, à Paris.

Elle concervera dans son traitement de la céramique la matité blanche du papier ainsi que la finesse de la matière. Ses sculptures, miroirs, ou installations mobiles, inspirés des formes de la nature, jouent avec la lumière et le mouvement. Sa rencontre avec le céramiste Jean-François Reboul en 2015 lui permet d’approfondir son apprentissage et de s’affirmer dans sa démarche artistique. Elle expose son travail en 2017 et 2019 à la biennale Révélations au Grand Palais, à Paris.

Louise collabore aujourd’hui avec des maisons de luxe telles que Hermès, Bonpoint ou Yiqing Yin haute couture, elle travaille avec le promoteur Vinci Immobilier et vend ses sculptures à des décorateurs tels que Minassian Chahan. En juin 2019, Louise Frydman se voit remettre le Prix « 1 immeuble, 1 oeuvre» par le Ministre de la Culture Franck Riester, pour sa collaboration avec Vinci Immobilier. Son travail a également été séléctionné au Concours International ICAA Blanc de Chine dont l’exposition a eu lieu à Beijin en août 2019.

La galerie Loo & Lou a exposé ses oeuvres au salon JustLX à Lisbonne en mai 2019 et Louise prépare sa première exposition personnelle à la galerie pour le mois de février. Ses sculptures sont en ce moment présentées au showroom du designer Philippe Hurel à Paris dans le premier arrondissement.

Louise Frydman Corolle II (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Louise-frydman-corolle-ii-2020-ceramique

Louise-frydman-corolle-ii-2020-ceramique

Louise Frydman
Corolle II (2020)
Sculpture murale, Céramique
L 54 x I 53 x H 12 cm

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LOUISE FRYDMAN

Louise Frydman est une artiste française née en 1989 à Paris. Elle est diplômée de l’école d’art L’ESAG-Penninghen en 2012 et étudie la photographie à l’International Center of Photography de New-York.

Son atelier est installé en Bourgogne depuis 2015. Louise commence par composer des oeuvres en papier blanc légères et délicates puis se tourne vers la céramique en 2015 lorsqu’elle crée sa pièce monumentale La Fée des Pétales suspendue dans la cour de l’Hôtel de Croisilles, à Paris.

Elle concervera dans son traitement de la céramique la matité blanche du papier ainsi que la finesse de la matière. Ses sculptures, miroirs, ou installations mobiles, inspirés des formes de la nature, jouent avec la lumière et le mouvement. Sa rencontre avec le céramiste Jean-François Reboul en 2015 lui permet d’approfondir son apprentissage et de s’affirmer dans sa démarche artistique. Elle expose son travail en 2017 et 2019 à la biennale Révélations au Grand Palais, à Paris.

Louise collabore aujourd’hui avec des maisons de luxe telles que Hermès, Bonpoint ou Yiqing Yin haute couture, elle travaille avec le promoteur Vinci Immobilier et vend ses sculptures à des décorateurs tels que Minassian Chahan. En juin 2019, Louise Frydman se voit remettre le Prix « 1 immeuble, 1 oeuvre» par le Ministre de la Culture Franck Riester, pour sa collaboration avec Vinci Immobilier. Son travail a également été séléctionné au Concours International ICAA Blanc de Chine dont l’exposition a eu lieu à Beijin en août 2019.

La galerie Loo & Lou a exposé ses oeuvres au salon JustLX à Lisbonne en mai 2019 et Louise prépare sa première exposition personnelle à la galerie pour le mois de février. Ses sculptures sont en ce moment présentées au showroom du designer Philippe Hurel à Paris dans le premier arrondissement.

Louise Frydman Efflorescence II (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Louise-frydman-efflorescence-ii-2020-faience-d-60cm-scaled.

Louise-frydman-L’Envole-Les-Chemins-des-Délices-2013

Louise Frydman
Efflorescence II (2020)
Sculpture murale, Faïence émaillée
D 60 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

LOUISE FRYDMAN

Louise Frydman est une artiste française née en 1989 à Paris. Elle est diplômée de l’école d’art L’ESAG-Penninghen en 2012 et étudie la photographie à l’International Center of Photography de New-York.

Son atelier est installé en Bourgogne depuis 2015. Louise commence par composer des oeuvres en papier blanc légères et délicates puis se tourne vers la céramique en 2015 lorsqu’elle crée sa pièce monumentale La Fée des Pétales suspendue dans la cour de l’Hôtel de Croisilles, à Paris.

Elle concervera dans son traitement de la céramique la matité blanche du papier ainsi que la finesse de la matière. Ses sculptures, miroirs, ou installations mobiles, inspirés des formes de la nature, jouent avec la lumière et le mouvement. Sa rencontre avec le céramiste Jean-François Reboul en 2015 lui permet d’approfondir son apprentissage et de s’affirmer dans sa démarche artistique. Elle expose son travail en 2017 et 2019 à la biennale Révélations au Grand Palais, à Paris.

Louise collabore aujourd’hui avec des maisons de luxe telles que Hermès, Bonpoint ou Yiqing Yin haute couture, elle travaille avec le promoteur Vinci Immobilier et vend ses sculptures à des décorateurs tels que Minassian Chahan. En juin 2019, Louise Frydman se voit remettre le Prix « 1 immeuble, 1 oeuvre» par le Ministre de la Culture Franck Riester, pour sa collaboration avec Vinci Immobilier. Son travail a également été séléctionné au Concours International ICAA Blanc de Chine dont l’exposition a eu lieu à Beijin en août 2019.

La galerie Loo & Lou a exposé ses oeuvres au salon JustLX à Lisbonne en mai 2019 et Louise prépare sa première exposition personnelle à la galerie pour le mois de février. Ses sculptures sont en ce moment présentées au showroom du designer Philippe Hurel à Paris dans le premier arrondissement.

Catherine Wilkening L’Envol (2013)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Catherine Wilkening
L'Envol, 2013
Terre Noire Chamottée
97 x 20 x 15 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

Catherine Wilkening Envole-Moi (2019)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Catherine Wilkening
Envole-Moi, 2019
Porcelaine émaillée
130 x 90 cm

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CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

Catherine-Wilkening-Vertiges-2020-Les-Chemins-Des-Delices

Catherine Wilkening Vertiges (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Catherine Wilkening
Vertiges
Porcelaine, verre de Murano
98 x 55 x 52 cm

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CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

Catherine Wilkening La Madonna Animale (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue expo.

Catherine Wilkening
La Madonna Animale
Porcelaine, feuille d’or, cuivre, plâtre
187 x 43 x 42 cm

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A PROPOS DE L'ARTISTE

CATHERINE WILKENING

« Comédienne depuis l’adolescence, un jour, en 2002, la nécessité de mettre les mains dans la matière s’impose à moi, la terre me devient aussitôt vitale. Je me lance dans la sculpture avec un instinct primaire, animal, guidée par une impulsion profonde irrépréhensible. L’exploration est souterraine et organique, mon travail est physique, sensuel, jouissif. L’intellect ne rentre pas en jeu, pas de plan conceptuel, ce qui passe par la tête n’est déjà plus, juste le lâcher prise et faire corps avec la matière vivante. C’est un saut dans le vide.

Mon travail se nourrit depuis toujours de la figure féminine, avec pour thème obsessionnel : la naissance, le chaos, la mort, la renaissance – l’impermanence – ou bien encore la dévoration, le cannibalisme, sujet que j’aborde en 2019 à travers mes sculptures de porcelaine pour Art Paris au Grand Palais avec la galerie Loo & Lou. Aujourd’hui, traversant ces longues périodes de confinement, dans un climat extérieur anxiogène, j‘éprouve la nécessité de me connecter au lumineux, au spirituel, à l’élévation, au transcendantal, de travailler sur la répétition, le multiple, le fourmillement, l’infini, l’infiniment monumental dans l’infiniment minuscule, comme des mantras qui apaisent et endorment les agitations cérébrales, comme de larges respirations – de construire à partir du chaos, à partir de fragments de sculptures avortées ou à l’abandon, et leur donner un nouveau souffle de vie… De ces longs mois de gestation sont nées d’immenses madones immaculées de porcelaine, parées d’or, de verre de Murano, couronnées de roses, d’épines, de racines… »

– Catherine Wilkening

Hélène Damville Autoportrait 1 (2015)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Hélène-Damville-Autoportrait-1-Xylographie-20x20cm-2015

Hélène-Damville-Autoportrait-1-Xylographie-20x20cm-2015

Hélène Damville
Autoportrait 1 (2015)
Xylographie
20 x 20 cm / Edition limitée
350 euros
POUR PLUS D'INFOS >


Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

autoportrait-20x20cm-xylographie-2016

Hélène Damville Autoportrait 6 (2016)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Hélène-Damville-Autoportrait-6-Xylographie-20x20cm-2016

Hélène-Damville-Autoportrait-6-Xylographie-20x20cm-2016

Hélène Damville
Autoportrait 6 (2016)
Xylographie
20 x 20 cm / Edition limitée
350 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

winter-xylography-60x45cm-2020

Hélène Damville L’hiver (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Hélène-Damville-L’hiver-xylographie-60x45cm-2020

Hélène-Damville-L’hiver-xylographie-60x45cm-2020

Hélène Damville
L'hiver (2020)
Xylographie
60 x 45 cm / Edition limitée
750 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Hélène Damville Lierre (2016)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Hélène-Damville-Lierre-xylographie-45x60cm-2013

Hélène-Damville-Lierre-xylographie-45x60cm-2013-

Hélène Damville
Lierre (2016)
Xylographie
45 x 60 cm / Edition limitée
750 euros
POUR PLUS D'INFOS >


Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Hélène Damville Souche (2013)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Hélène-Damville-Souche-2013-xylographie-45x60cm

Hélène-Damville-Souche-2013-xylographie-45x60cm

Hélène Damville
Souche (2013)
Xylographie
45 x 60 cm / Edition limitée
750 euros
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Née dans une famille d’artistes en Normandie, Hélène Damville a toujours pratiqué le dessin d’après nature. Cette passion pour l’observation du vivant (animal et végétal) l’a conduite à fréquenter le Muséum d’Histoire de Paris où elle découvre Buffon et les naturalistes. Elle copie à l’envi les planches de ses maîtres, se familiarisant ainsi avec la complexité d’un squelette et de ses articulations ou bien des réseaux et ramifications du monde végétal, tous ces éléments secs qui sont à la fois l’architecture de la vie et la trace du vivant quand la vie est passée. Parallèlement à ses fréquentations assidues des salles du muséum, elle complète sa formation en suivant des cours d’anatomie artistiques et passe un Master de philosophie orientale à la Sorbonne.

C’est dans cet environnement d’analyses scientifiques, philosophiques et artistiques qu’elle bâtit son corpus gravé.

Le désir d’être au plus près de la matière vivante l’amène à choisir la gravure comme médium principal de ses recherches. La gravure mais plus précisément la taille directe sur métal et sur bois. C’est en effet par la ligne et un trait vigoureux qu’Hélène réussit à traduire l’essence de la vie dans ses œuvres. Elle se forme au burin sur cuivre auprès d’André Bongibault, à l’atelier L’estampe de Chaville puis se perfectionne en gravure ornementale sur métal à l’école Boulle. André Bongibault décelant ses qualités lui propose une résidence en Chine où elle découvre la gravure sur bois en taille d’épargne. Cette technique lui permet d’appréhender les grands formats et de laisser libre cours à la virtuosité de son tracé dans une relation intime et directe avec le bois. Elle incise au burin et à la gouge l’épiderme de la matrice avec une précision chirurgicale, qu’elle anime d’un trait libre et vigoureux, d’où émane l’énergie du vivant. Ce travail à la jonction de la gravure et de la sculpture correspond parfaitement à l’artiste qui s’absorbe corps et âme, dans ce long processus de transformation de la matière organique. Hélène Damville inverse la hiérarchie entre matrice et estampe. Ici, l’estampe est le témoin de la matrice, non plus sa finalité. D’ailleurs l’artiste confie ne plus être dans la notion de multiple et tend plutôt à faire des tirages uniques, voire des séries de deux ou trois exemplaires. En revanche, à côté de ses estampes, elle propose à notre regard ses magnifiques bois gravés rejoignant ainsi les artistes de la préhistoire dont la finalité de l’œuvre était l’objet gravé.

L’humain est rarement directement représenté. Néanmoins l’artiste nous suggère sa présence par des jeux de juxtaposition de matrices, rappelant les expériences de Rodin qui aimait superposer ses sculptures dans des dispositifs ludiques et surréalistes avant la lettre. Ainsi de deux têtes de lamantins inversées, naît une troublante évocation de vanité, qui nous interroge à la fois sur note finalité, mais également sur nos origines.

De la gravure au tatouage

Ce travail du trait dans l’épiderme du bois trouve naturellement chez Hélène Damville son prolongement dans l’art ancien du tatouage. Depuis quelques mois elle est donc entrée en apprentissage dans le salon parisien du tatoueur Alession Pariggiano. Elle qui aime travailler la matière organique a trouvé la niche artistique qu’elle cherche depuis des années : « la peau est un magnifique support dont le volume permet au dessin de devenir sculpture vivante »

 

Pascal Hemery

Joël Person No3, Série Ligne De Vie (1982)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No3-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No3-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No3, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No2, Série Ligne De Vie (1982)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No2-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No2-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No2, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No1, Série Ligne De Vie (1982)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No1-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël-Person-No1-Ligne-De-Vie-Crayon-Sur-Papier-31,5×25,5cm-1982

Joël Person
No1, Série Ligne de Vie (1982)
Crayon sur papier
31,5 x 25,5 cm
650 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Répétitions à l’opéra comique, Série Carnets de notes (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Répétitions à l’opéra comique, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Répétitions à l’opéra comique, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Joël Person
Répétition à l'opéra comique, Série Carnets de notes (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 35,5 cm
700 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Rivages croquis, Série Carnets de notes (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Rivage croquis, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Rivage croquis, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Joël Person
Rivages croquis, Série Carnets de notes (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 35,5 cm
700 euros
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Quatuor Mona, Série Carnets de notes (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Quator Mona, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Quator Mona, Série Carnets de notes, 2020, Pierre noire sur papier, 60 x 22 cm

Joël Person
Quator Mona, Série Carnets de notes (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 22 cm
600 euros
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No8, Série Bruits Du Monde (2017)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No8-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël-Person-No8-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël Person
No8, Série Les Bruits du Monde (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
VENDUE
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No2, Série Bruits Du Monde (2017)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No2-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël-Person-No2-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël Person
No2, Série Bruits Du Monde (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person No5, Série Bruits Du Monde (2017)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-No5-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël-Person-No5-Bruits-Du-Monde-Pierre-Noire-Sur-Papier-29,5×29,5cm-2017

Joël Person
No5, Série Les Bruits du Monde (2017)
Pierre noire sur papier
29,5 x 29,5 cm
750 euros
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JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Mme Recamier, Série Les Verticales (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-Mme-Recamier-Pierre-Noire-Sur-Papier-60x31cm-2020

Joël-Person-Mme-Recamier-Pierre-Noire-Sur-Papier-60x31cm-2020

Joël Person
Mme Recamier, Série Les Verticales (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 31 cm
700 euros
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JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Autoportrait, Série Les Verticales (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-Autoportrait-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x35cm-2020

Joël-Person-Autoportrait-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x35cm-2020

Joël Person
Autoportrait, Série Les Verticales (2020)
Pierre noire sur papier
69 x 35 cm
700 euros
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JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Le Louvre, Série Les Verticales (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-Le-Louvre-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x35cm-2020

Joël-Person-Le-Louvre-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x35cm-2020

Joël Person
Le Louvre, Série Les Verticales (2020)
Pierre noire sur papier
60 x 35 cm
700 euros
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Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Joël Person Coastline (2012)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Joël-Person-Coastline-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x41cm-2012

Joël-Person-Coastline-Pierre-Noire-Sur-Papier-69x41cm-2012

Joël Person
Coastline (2012)
Pierre noire sur papier
69 x 41 cm
800 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

Axelle Viannay

JOËL PERSON

« Joël Person est né en 1962 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Peintre et dessinateur, il allie dans ses compositions la pureté quasi classique du trait et une intensité rare de l’expression. Il compte de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et en Chine. Il vit à Paris. Diplomé des Beaux-Arts de Paris. Il se consacre d’abord au portrait avant de privilégier les thèmes du cheval et les poses érotiques. Joël Person connaît les pièges de la virtuosité. Il cherche l’instant où l’influx nerveux, le jaillissement du vivant vont subvertir le cadre soigné de la figuration. Saturé d’énergie, le corps du cheval lui donne, depuis vingt ans, cette expérience du débordement et de la submersion. Mais Person est aussi un dessinateur de la figure humaine. Pour déjouer sa propre technique figurative, il guette le point de rupture dans le rituel statique de la pose. Cet instant où le modèle se cabre et fuit dans un ailleurs, il le capte partout et nulle part : une contraction du front, une torsion de l’épaule, une inclinaison du visage. Person maintient l’illusion réaliste de la peinture. La vie intense de ses portraits ne naît pas d’un style expressionniste, mais, dans une tension anxieuse, elle surgit de la confrontation de l’artiste à ce « soi » de l’autre, cette soudaine prise de liberté, cette solitude a l’état brut, qui tout à coup, très brièvement, surgit entre la surface du corps et la tension du système nerveux. »

— Philippe Garnier, Les Cahiers Dessinés #9

Paul de Pignol Sans titre III (2021)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Paul de Pignol
Sans titre III (2021)
Crayon sépia
26,5 x 21 cm
850 euros
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Paul de Pignol Paysage II (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Paul de Pignol
Paysage II (2020)
Crayon sanguine
26,5 x 21 cm
850 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

PAUL DE PIGNOL

Paul de Pignol est né en France en 1965. Il vit et travaille à Paris.

En 1984, il entre à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de peinture de Pierre Carron. Il réalise sa première sculpture Fille au Ballon en 1989, inspirée par les Vénus de Lucas Cranach. Peu à peu la sculpture s’impose dans son travail.

À partir de 2010 le dessin prend une importance particulière lorsqu’il décide de lui consacrer un atelier spécifique à Paris. Dès lors une parenté s’instaure comme une évidence entre ces disciplines. Qu’il sculpte ou dessine, Paul de Pignol révèle un processus unique : une plongée dans la substance intime de l’être. Son travail se concentre principalement sur la figure féminine autour de thématiques universelles : la naissance, la vie, la mort. À travers l’exploration du corps féminin il interroge sa fonction, sa masse, sa composition, sa décomposition et sa présence dans un va-et-vient entre le dedans et le dehors.

Les dessins de l’artiste sont le prolongement d’un travail de recherche sur les volumes où il perpétue le geste du sculpteur en posant la lumière par petites touches d’effacement de matière. Les corps ainsi révélés possèdent une présence spectrale.

Depuis 2017, et après des années d’échecs, de rejets et d’errances, Paul de Pignol trouve un langage pictural complémentaire à ses recherches. Son exposition Né du Limon est la résultante de cette quête. Principalement orientée sur le thème du paysage, influencé par la proximité de son atelier avec la forêt de Fontainebleau, l’artiste ne s’écarte pas pour autant de ses obsessions antérieures. L’idée que toute vie puisse naître de la pourriture et de la putréfaction le hante et le fascine toujours. Il en obtient des paysages organiques mouvants. On y sent la tourbe et l’humus. On est proche du Golem. Cette exposition avait réuni donc pour la première fois des dessins, des sculptures et des toiles, ce qui représente pour l’artiste, tant au niveau du sujet qu’il traite que par la multiplicité des médiums utilisés, un renouveau jouissif et fertile.

Paul de Pignol Reflets (2017)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Paul de Pignol
Reflets (2017)
Crayon sur papier
34 x 38,5 cm
850 euros
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LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

PAUL DE PIGNOL

Paul de Pignol est né en France en 1965. Il vit et travaille à Paris.

En 1984, il entre à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de peinture de Pierre Carron. Il réalise sa première sculpture Fille au Ballon en 1989, inspirée par les Vénus de Lucas Cranach. Peu à peu la sculpture s’impose dans son travail.

À partir de 2010 le dessin prend une importance particulière lorsqu’il décide de lui consacrer un atelier spécifique à Paris. Dès lors une parenté s’instaure comme une évidence entre ces disciplines. Qu’il sculpte ou dessine, Paul de Pignol révèle un processus unique : une plongée dans la substance intime de l’être. Son travail se concentre principalement sur la figure féminine autour de thématiques universelles : la naissance, la vie, la mort. À travers l’exploration du corps féminin il interroge sa fonction, sa masse, sa composition, sa décomposition et sa présence dans un va-et-vient entre le dedans et le dehors.

Les dessins de l’artiste sont le prolongement d’un travail de recherche sur les volumes où il perpétue le geste du sculpteur en posant la lumière par petites touches d’effacement de matière. Les corps ainsi révélés possèdent une présence spectrale.

Depuis 2017, et après des années d’échecs, de rejets et d’errances, Paul de Pignol trouve un langage pictural complémentaire à ses recherches. Son exposition Né du Limon est la résultante de cette quête. Principalement orientée sur le thème du paysage, influencé par la proximité de son atelier avec la forêt de Fontainebleau, l’artiste ne s’écarte pas pour autant de ses obsessions antérieures. L’idée que toute vie puisse naître de la pourriture et de la putréfaction le hante et le fascine toujours. Il en obtient des paysages organiques mouvants. On y sent la tourbe et l’humus. On est proche du Golem. Cette exposition avait réuni donc pour la première fois des dessins, des sculptures et des toiles, ce qui représente pour l’artiste, tant au niveau du sujet qu’il traite que par la multiplicité des médiums utilisés, un renouveau jouissif et fertile.

LES ANNÉES INDIENNES
Fred Kleinberg
21.09.2021 – 30.10.2021

Écrit par hautmarais le . Publié dans expositions.

LES ANNEES INDIENNES

Fred Kleinberg

Loo & Lou Gallery Haut Marais
21.09 – 30.10.2021

En paraphrasant, l’exergue du livre de Nietzsche Humain trop humain, on pourrait dire de la peinture de Fred Kleinberg qu’elle est une œuvre pour esprits libres, tant cet artiste ne peut rien se sentir d’autre sur terre que voyageur. Ce que cherche Fred Kleinberg dans cet athlétisme nomade, c’est non seulement une ouverture humaniste à l’autre, mais également ce que le philosophe Gilles Deleuze nomme ce «chaos-germe » à partir duquel peut émerger un style.

Une trentaine d’œuvres réalisées entre 2000 et 2010 en Inde

De ce point de vue, Les années indiennes de Fred Kleinberg n’ont rien du carnet de voyage d’un artiste en mal d’exotisme. De la trentaine d’œuvres réalisées entre 2000 et 2010 en Inde, on ne retrouvera pas ce lot convenu d’images chères aux attractions touristiques, avec son florilège de vaches sacrées, et le foisonnement coloré des saris des femmes. Lorsqu’il séjourne en 2004 en résidence d’artiste près de Pondichéry, le peintre ne se doute pas, alors, qu’il va se retrouver au cœur de l’une des catastrophes naturelles les plus tragiques de l’histoire : le 26 décembre, un séisme d’une rare violence provoque un tsunami qui frappe entre autres, le sud de l’Inde. Parmi les décombres de son atelier entièrement détruit, l’artiste ne retrouve qu’un rouleau de papier rendu par la mer portant encore les stigmates de la violence du tsunami ; celui-ci va devenir le support du témoignage que le peintre va rendre de cette tragédie.

Une fresque de plus 18 mètres de long comme témoignage de ce drame hors norme

À la colère de la nature, Fred Kleinberg va répondre par la rage de l’expression en créant une fresque in situ, à la craie noire, dont le format sera à la hauteur de ce drame hors norme : plus de 18 mètres de long ! Au fur et à mesure que l’artiste s’informe des victimes qu’il avait connues, il fait un dessin, à la manière d’un dazibao qui se déploie progressivement. Cette fresque all-over devient le véritable sismographe de la catastrophe dont le peintre est le témoin. À l’image d’une immense vague graphique charriant tous les spectres de ceux qui ont été emportés, cette œuvre monumentale constitue une réplique sublime entraînant le spectateur dans ce sentiment d’effroi et de délectation esthétique cher aux romantiques. Au déferlement des flots marins répond le « flow » du dessin continu, seul capable de rendre sensible cet enchevêtrement d’impressions et d’images charriées par la puissance du tsunami.
En utilisant exclusivement le noir et blanc, l’artiste confère à son œuvre une tension dramatique qui évoque tout autant les pièces les plus sombres de Goya que le Guernica de Picasso.

Fred Kleinberg exerce une pratique « dialogique » de la peinture, privilégiant l’écoute, le désir de créer des liens avec les communautés au sein desquelles il crée.

La plupart des autres œuvres de l’exposition témoignent de l’engagement de l’art de Fred Kleinberg dans une aventure humaine où l’artiste exerce une pratique « dialogique » de la peinture, privilégiant l’écoute, et le désir de créer des liens avec les communautés au sein desquelles il crée.
À l’instar de la peinture Relief dans laquelle les questions formelles, et le choix des matériaux restent inséparables de l’expérience humaine qui les ont vu naître ; les toiles de jute aux motifs sérigraphiés qui encadrent le tableau, étant des emballages de sacs de céréales, récupérés par l’artiste lorsqu’il distribuait de la nourriture avec les ONG.
En intégrant des morceaux d’affiches récupérées à des toiles comme Monbay Victoria terminus ou La fuite, le peintre renoue aussi avec un usage du collage issu du cubisme, et suggère cette impression d’un monde volant en éclat dans une enfilade d’images colorées. Le recours à la technique de la gomme arabique pour une partie des œuvres faites dans le sillage du tsunami, permet enfin à l’artiste d’accentuer le caractère spectral des figures peintes. Car ce sont des humeurs de fuite, d’effroi et de survie qui constituent les affects omniprésents d’une majorité des pièces de l’exposition, unissant dans un même drame la peur animale à l’angoisse humaine. Seuls les beaux pastels de personnages de Sadhou ou de jeunes filles dont on ne sait s’ils sont les rescapés d’un monde dont l’histoire ne semble qu’une succession d’atrocités, pondère l’impression d’apocalypse qui domine cette peinture, lointaine et noble descendante, sans doute, d’une énergie romantique renouvelée.

— Philippe Godin, Critique d’art

LES OEUVRES DISPONIBLES

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DÉFERLANTE
Joël Person
19.05.2021 – 30.07.2021

Écrit par hautmarais le . Publié dans expositions.

 DÉFERLANTE

Joël Person

Loo & Lou Gallery Haut Marais
19.05 – 30.07.2021

deferlante-2021-985x152cm

Lors de ses études à l’école des Beaux-Arts de Paris, d’où il sortit diplômé en 1986 avec les félicitations du jury, Joël Person put parfaire sa pratique du dessin en se confrontant à l’observation de modèles vivants. Ce souci d’approfondir constamment son regard et sa technique reste aujourd’hui intact quel que soit les thèmes de prédilection qu’il aborde : chevaux, chevelures, corps, portraits ou scènes du quotidien. Il y applique la même rigueur et s’efface derrière la seule exigence du rendu extrêmement précis susceptible de faire surgir la présence même du sujet qu’il dessine.

Très jeune déjà, la pratique du dessin était pour Joël Person l’unique moyen de s’exprimer eu égard à ses problèmes de dyslexie qui le rendait inapte à un système éducatif essentiellement tourné vers l’apprentissage des formes de langages abstraits. Le dessin fut pour lui sa résilience, et sa manière de se réapproprier un monde qui lui échappait.

En pratiquant depuis son enfance le dessin sur le vif, Joël Person est parvenu à une perfection dans son art qui ne se confond nullement avec l’académisme et les pièges d’une virtuosité démonstrative, n’ayant d’autre fin que d’épater un public avide de trompe-l’œil. Sa pratique du dessin n’a rien d’un travail superflu et d’un jeu présomptueux. Son goût du réalisme répond au désir impérieux de saisir une vérité du sujet. Que ce soient avec les immenses fresques de chevaux au galop ou les dessins au format plus modeste, Joël Person inscrit d’emblée son œuvre dans la plus haute tradition picturale héritée de la Renaissance, et celle du romantisme de Delacroix ou de Géricault.

Même lorsqu’il s’inspire des visuels prélevés dans les réseaux sociaux – ceux de CRS, de gilets jaunes ou de migrants – Joël Person retravaille sur le vif chacune de ces images. La reprise par le dessin apporte alors une « plus-value-esthétique » saisissante. Ainsi, celui du CRS qu’il réalise pour la prochaine revue de Frédéric Pajak, dévoile une dimension digne de l’univers de SF d’un RoboCop. Devant les dessins que Joël Person a produit à partir d’images d’internet, nous mesurons l’abîme qui sépare l’attention ouverte par le regard de l’artiste le crayon à la main, et cette perception passive qui alimente notre addiction aux réseaux sociaux.

Joël Person rêve de fonder une école du dessin, à l’instar de cette « école du regard » instituée à Salzbourg par Kokoschka après la Deuxième Guerre mondiale. L’éthique de son art reste fidèle à l’enseignement de Matisse attribuant à l’artiste le rôle de défaire le voile des clichés qui s’interpose entre notre perception et le réel. À l’image de notre rapport aux animaux, ces figures ultimes de l’altérité que l’artiste déconstruit admirablement dans toute son œuvre, en nous invitant à redécouvrir ces maîtres silencieux.

Depuis Freud, nous savons que les grandes œuvres d’art trouvent souvent leur élan à partir d’un souvenir d’enfance rattaché à un contenu émotif mêlant désir et interdit. Joël Person attribue sa fascination pour le motif équestre à sa rencontre infantile avec une statuette chinoise d’un cheval Tang appartenant à sa mère, qu’il lui était strictement interdit de toucher. Par le dessin, il parvint vite à s’emparer de cet univers pulsionnel où la femme et l’animal semblaient intimement liés.

De fait, de nombreux dessins de chevaux de l’artiste rendent perceptible cette ambivalence du désir et de l’effroi, conduisant parfois l’artiste à superposer des motifs aux composantes ouvertement érotiques à celles de la figure équine.

Ainsi, à propos du fusain Robes cabrées nous revient cette observation de Paul Valery à l’égard des dessins de Degas : « Le cheval marche sur les pointes. Quatre ongles le portent. Nul animal ne tient de la première danseuse, de l’étoile du corps de ballet, comme un pur-sang en parfait équilibre, que la main de celui qui le monte semble tenir suspendu, et qui savance au petit pas en plein soleil. Degas la peint dun vers ; il dit de lui : Tout nerveusement nu dans sa robe de soie. »

 En procédant par la répétition d’une série de chevaux au galop, dont le cadrage resserré sur le poitrail de l’animal accentue le sentiment de puissance et de vitalité, Joël Person offre avec ferlante une pièce maîtresse à l’art du dessin. On y retrouve toute la tension et l’érotisme des corps cher aux romantiques revisité par la puissance rythmique du all-over. Cette œuvre dont la texture noire du fusain rehausse le sentiment de vitalité musicale éprouvé à sa contemplation, témoigne d’un caractère processuel sans limite. En effet, l’artiste en répétant ces motifs sériels de cavalcade peut multiplier indéfiniment la dimension de sa création, jusqu’à envisager le rêve fou d’en recouvrir la Grande Muraille de Chine !

En déterritorialisant le dessin en tant que medium assigné à une certaine fonction circonscrite à l’espace d’un cadre délimitant une esquisse ou un exercice préparatoire, Joël Person lui ouvre un devenir qui le transporte au-delà de ses limites traditionnelles. N’est-ce pas d’ailleurs la dimension symbolique des chevaux mythiques et légendaires – que ce soient ceux de Neptune ou de l’Apocalypse – qui parcourt l’histoire que de signifier la puissance de transport dont cet animal a condensé les rêves ? C’est la force de l’œuvre de Joël Person de nous emporter avec le seul recours du dessin vers le mystère de l’art ; son insatiable désir d’ailleurs…

— Philippe Godin, Critique d’art

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LOUISE FRYDMAN
Céramique contemporaine
26.02.2021 – 17.07.2021

Écrit par hautmarais le . Publié dans expositions.

CÉRAMIQUE CONTEMPORAINE

Louise Frydman

Loo & Lou Gallery — George V
26.02 – 17.07.2021

« Mon travail est une exploration des formes de la nature. Je modèle la terre et en fais naître des pièces délicates, que j’enveloppe d’un blanc poudreux, sur lesquelles la lumière vient se poser pour en faire vibrer les lignes. Le mouvement apparaît comme un élément essentiel de mon travail, à travers des formes vivantes et des pièces mobiles suspendues. Je recherche la rencontre entre force et fragilité en travaillant mes sculptures de manière éthérée dans leurs formes, et puissante par leurs dimensions. Un pétale, un arbre, le vent… C’est mon émotion que j’essaie de donner à voir. »

— Louise Frydman

Cette présentation fait écho à l’exposition « Bing! Bing! 砰 砰 Céramique Contemporaine » présentée dans l’espace culturel d’ICICLE (35e Avenue George V, Paris 8e) du 1er mars au 8 septembre 2021. Ouvert du lundi au samedi, 9h30 – 17h30.

« En mandarin, le caractère 砰 (pēng) est l’equivalent de l’onomatopée « bing! » du français: il évoque un bruit de choc, de heurt, et signifie une rupture, un événement soudain venant modifier la réalité. »

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Paul de Pignol Sans titre (2020)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Paul de Pignol
Sans titre (2020)
Crayon sépia
26,5 x 21 cm
850 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

PAUL DE PIGNOL

Paul de Pignol est né en France en 1965. Il vit et travaille à Paris.

En 1984, il entre à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de peinture de Pierre Carron. Il réalise sa première sculpture Fille au Ballon en 1989, inspirée par les Vénus de Lucas Cranach. Peu à peu la sculpture s’impose dans son travail.

À partir de 2010 le dessin prend une importance particulière lorsqu’il décide de lui consacrer un atelier spécifique à Paris. Dès lors une parenté s’instaure comme une évidence entre ces disciplines. Qu’il sculpte ou dessine, Paul de Pignol révèle un processus unique : une plongée dans la substance intime de l’être. Son travail se concentre principalement sur la figure féminine autour de thématiques universelles : la naissance, la vie, la mort. À travers l’exploration du corps féminin il interroge sa fonction, sa masse, sa composition, sa décomposition et sa présence dans un va-et-vient entre le dedans et le dehors.

Les dessins de l’artiste sont le prolongement d’un travail de recherche sur les volumes où il perpétue le geste du sculpteur en posant la lumière par petites touches d’effacement de matière. Les corps ainsi révélés possèdent une présence spectrale.

Depuis 2017, et après des années d’échecs, de rejets et d’errances, Paul de Pignol trouve un langage pictural complémentaire à ses recherches. Son exposition Né du Limon est la résultante de cette quête. Principalement orientée sur le thème du paysage, influencé par la proximité de son atelier avec la forêt de Fontainebleau, l’artiste ne s’écarte pas pour autant de ses obsessions antérieures. L’idée que toute vie puisse naître de la pourriture et de la putréfaction le hante et le fascine toujours. Il en obtient des paysages organiques mouvants. On y sent la tourbe et l’humus. On est proche du Golem. Cette exposition avait réuni donc pour la première fois des dessins, des sculptures et des toiles, ce qui représente pour l’artiste, tant au niveau du sujet qu’il traite que par la multiplicité des médiums utilisés, un renouveau jouissif et fertile.

Paul de Pignol Sans titre II (2021)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Paul de Pignol
Sans titre II (2021)
Crayon sépia
26,5 x 21 cm
850 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

PAUL DE PIGNOL

Paul de Pignol est né en France en 1965. Il vit et travaille à Paris.

En 1984, il entre à l’ École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de peinture de Pierre Carron. Il réalise sa première sculpture Fille au Ballon en 1989, inspirée par les Vénus de Lucas Cranach. Peu à peu la sculpture s’impose dans son travail.

À partir de 2010 le dessin prend une importance particulière lorsqu’il décide de lui consacrer un atelier spécifique à Paris. Dès lors une parenté s’instaure comme une évidence entre ces disciplines. Qu’il sculpte ou dessine, Paul de Pignol révèle un processus unique : une plongée dans la substance intime de l’être. Son travail se concentre principalement sur la figure féminine autour de thématiques universelles : la naissance, la vie, la mort. À travers l’exploration du corps féminin il interroge sa fonction, sa masse, sa composition, sa décomposition et sa présence dans un va-et-vient entre le dedans et le dehors.

Les dessins de l’artiste sont le prolongement d’un travail de recherche sur les volumes où il perpétue le geste du sculpteur en posant la lumière par petites touches d’effacement de matière. Les corps ainsi révélés possèdent une présence spectrale.

Depuis 2017, et après des années d’échecs, de rejets et d’errances, Paul de Pignol trouve un langage pictural complémentaire à ses recherches. Son exposition Né du Limon est la résultante de cette quête. Principalement orientée sur le thème du paysage, influencé par la proximité de son atelier avec la forêt de Fontainebleau, l’artiste ne s’écarte pas pour autant de ses obsessions antérieures. L’idée que toute vie puisse naître de la pourriture et de la putréfaction le hante et le fascine toujours. Il en obtient des paysages organiques mouvants. On y sent la tourbe et l’humus. On est proche du Golem. Cette exposition avait réuni donc pour la première fois des dessins, des sculptures et des toiles, ce qui représente pour l’artiste, tant au niveau du sujet qu’il traite que par la multiplicité des médiums utilisés, un renouveau jouissif et fertile.

Fred Kleinberg Yogi (2006)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Fred Kleinberg
Yogi (2006)
Gravure au carborandum
60 x 50 cm / Tirage limité à 15 ex.
450 euros
POUR PLUS D'INFOS >

LES OEUVRES LIÉES
A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Kali Rose (2005)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Fred Kleinberg
Kali Rose (2005)
Lithographie sur papier BFK 310 gr
76 x 55 cm / Tirage limité à 60 ex.
440 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg Dog Bleu et Jaune (2006)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Fred Kleinberg
Dog Bleu et Jaune (2006)
Gravure au carborandum
60 x 50 cm / Tirage limité à 10 ex.
450 euros
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.

Fred Kleinberg 26/12/04-1 (2006)

Écrit par hautmarais le . Publié dans catalogue.

Fred Kleinberg
26/12/04 1 (2006)
Lithographie sur papier avec ou sans cadre
77,7 x 54 cm sans cadre - 82 x 58,4 cm avec cadre / Tirage limité à 30 ex.
400 euros sans cadre / 450 euros avec cadre
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A PROPOS DE L'ARTISTE

FRED KLEINBERG

Fred Kleinberg est né en 1966 à Paris.

Il est formé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et produit en parallèle avec plusieurs collectifs d’artiste un art urbain qui mêle la peinture à la performance dans l’espace public. Il expose son travail de peintre depuis 1983 internationalement : en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Son œuvre est présentée dans des collections privées, des galeries, et des institutions publiques. Artiste globe-trotter, il est sélectionné pour de multiples résidences d’artiste : la Villa Médicis à Rome en 1996 en collaboration avec la romancière Kits Hilaire, le Musée d’art contemporain de Moscou en 2001, Art Résidence of Pondichéry en 2004 en Inde, en Chine en 2010 en collaboration avec la Hong Merchant Gallery de Shanghai et en Inde en 2018 au sein de l’université de Shantiniketan. Il est lauréat de nombreux prix de peinture : le prix du Salon de Montrouge en 1998, le prix de la fondation Coprim en 2000, le prix de la fondation Taylor en 2008, le prix de la fondation Charles Oulmont en 2008 et le 1er prix d’art contemporain de Monaco en 2014.

Fred Kleinberg conçoit son œuvre comme une succession de projets thématiques et naturellement, intuitivement il se nourrit de voyages à travers le monde pour réaliser ses nouvelles séries.

Ses principales expositions retracent ces séries thématiques : « La mémoire au corps » à la Fondation Coprim à Paris en 1999 ; «D’obscénité et de fureur» au Passage de Retz à Paris en 2002 ; «Made in India» à Koehnline Museum of Art à Chicago, USA en 2006 ; «Baroque Flesh» à la galerie Polad-Hardouin à Paris en 2011 ; «Territoire d’héroïsme et de fureur», sa première exposition rétrospective, à la galerie Messine à Paris en 2012 ; « Reborn project » à la galerie Frank Pages à Genève, Suisse en 2015 ; « Odyssée » à la foire ART Elysées à Paris en tant qu’invité d’honneur en 2017.

Fred Kleinberg vit et travaille à Paris.