Auteur/autrice : Matthew Hong

OLIVIER DE SAGAZAN

Sans titre 6, 2022, Acrylique, colle, herbe, argile, matériaux mixte sur toile, 160 x 130 cm © Olivier de Sagazan

OLIVIER DE SAGAZAN

 

« Il faut en convenir, pour qui ne connait pas l’œuvre d’Olivier de Sagazan, son travail peut apparaitre d’emblée très morbide et provocateur. Lui s’en défend et n’y voit qu’une façon, à travers ses créations, de secouer les consciences pour souligner au contraire le caractère exceptionnel de la vie.

Lors de notre première collaboration avec l’artiste en 2016, nous avions proposé, en préambule de ce temps fort de notre programmation, sa performance « Transfiguration » qui se jouait au Théâtre Desjazet. Un solo show dans lequel on voit un homme en costume arriver sur scène et entrer progressivement dans une forme de transe pour se défigurer, vociférant parfois, usant de l’argile et de la peinture pour se couvrir le visage et le corps.

Un premier rendez-vous remarqué et qui avait produit un effet certain sur le public. Je garde le souvenir de quelques visages presque exsangues aperçus parmi nos invités à l’issue de la représentation. Un ami que je croisais dans la foule semblait lui aussi quelque peu secoué par cette confrontation. Il n’était pas encore le collectionneur des œuvres de Sagazan qu’il devint par la suite, et adoptait alors une position plutôt réservée ne sachant pas vraiment reconnaître la nature des sentiments qui l’animaient. Il lui fallait digérer la chose, me confia-t-il…

Pour ma part, je n’échappais pas, par moment, à une forme de sidération en voyant ce personnage, qui m’était soudain devenu inconnu, se transformer sous nos yeux. J’eu le sentiment confus, sans bien savoir précisément, de toucher à quelque chose de primordial.

Ce n’était pourtant pas un territoire inconnu. Lors de la préparation de l’exposition , nous avions découvert dans son « atelier-capharnaüm » de Saint- Nazaire une création pléthorique qui m’évoquait un univers étrange. Partout, des sculptures et des peintures de corps et de créatures façonnés dans la terre, donnant naissance à des personnages hybrides.Une forme de bestiaire réinventé…

Le premier sentiment qui venait lorsque le regard se posait sur ces corps éventrés, meurtris, écorchés, renvoyait forcément vers un ressenti mortifère. Mais tout de suite, autre chose s’installait, faisant surgir une lecture plus poétique : oui c’étaient des corps abimés, mais c’étaient aussi des visages dénués de douleurs ou de tristesse. Ses créatures semblaient figer pour l’éternité. J’ai aimé cela. Le monde de Sagazan n’était pas si inquiétant et l’impression un peu macabre du premier instant, largement dépassée.

Comme le confirmera la prochaine exposition à la galerie, après le « déracinement », il y a l’enracinement ou du moins sa tentative L’artiste nous proposera un dialogue entre ses sculptures et une série de paysages entrepris pendant la période du Covid, à un moment durant lequel il a ressenti avec encore plus de force le besoin de nature. La majorité de ses paysages excluant les corps qu’il avait pourtant habitude d’y faire figurer. A l’exception notable, toutefois, d’un tableau représentant un sous-bois dans lequel on voit, relié, par les racines, un corps enterré qui affleure à la surface. « Chassez le naturel… »

— par Bruno Blosse, directeur artistique de la Loo&Lou Gallery, Paris

 

Né en 1959 à Brazzaville au Congo, Olivier de Sagazan vit et travaille à Saint-Nazaire.

Biologiste de formation, il s’intéresse au vivant et cherche à établir au travers de son œuvre, une sorte de généalogie du sensible pour comprendre comment à un moment donné, la matière inerte structurée en cellules a engendré du vivant et de la sensibilité.

Depuis près de 25 ans, le travail d’Olivier de Sagazan est principalement axé sur le corps humain. En parallèle de ses créations – peintures, sculptures, installations -, Olivier de Sagazan réalise des performances, très remarquées dans le monde entier, au cours desquelles il fait de son corps le support d’un surmodelage usant de l’argile et de la peinture. Intervenant sur son visage et son corps, au fur et à mesure d’une gestuelle chorégraphiée, il crée les conditions d’une métamorphose radicale.

Pour la partie plastique, ses matériaux de prédilection sont l’argile et l’herbe, qu’il assemble et pétrit pour créer une matière vivante de laquelle va apparaître un monde polymorphe composé de personnages, et un bestiaire dans lequel l’humain se mêle à l’animal. 

  • Vue de l’exposition « Etre Chair »
  • Sans titre 13, 2021, Herbe, argile, matériaux mixtes, 71 x 24 x 40 cm
  • Vue de l’exposition « Etre Chair »
  • Vue de l’exposition « Etre Chair »
  • Sans titre 30, 2021, Herbe, argile, matériaux mixtes, 35 x 10 x 19 cm
  • Vue de l’exposition « You and I Are Earth »
  • Sans titre, Acrylique et technique mixte sur toile, 114x146cm, 2016 © Olivier de Sagazan
  • Sans titre, tirage numérique sur papier William Turner, acrylique, pastel, 83x111cm, 2016 © Olivier de Sagazan
  • Vue de l’exposition « You and I Are Earth »
  • Vue de l’exposition « You and I Are Earth »
  • Sans titre, argile, bois et matériaux organiques, 42x40x25cm, 2015 © Olivier de Sagazan
  • Sans titre, argile, bois et matériaux organiques, 110x150x50 cm © Olivier de Sagazan
  • Transfiguration, performance de l’artiste au théâtre Dejazet, 2016
  • Acrylique sur papier, 2024, 130 x 100cm
  • Toujours, Jamais !, 2025, Technique mixte, 200 x 130cm
  • Toujours, Jamais !, 2025, Technique mixte, 240 x 200 cm

EXPOSITIONS (extraits)

2025

  • «Toujours, jamais !», Loo & Lou Gallery, Paris (France)
    «Transfiguration» – performance, Azayah production, Sao Paulo (Brésil)
    «De la Sainte-Face à la tête-viande» – exposition & «Transfiguration» – performance, CNN, Namur (Belgique)

2024

  • Salon Tout Art – exposition, Paris (France)
    «La Messe de l’âne» – performance, Ljubljana Puppet Theater, Ljubljana (Slovénie)
    «Bosh and Beyond» – exposition, Kühlhaus, Berlin (Allemagne)
    «Nos cœurs en terre» – performance avec David Wahl, DansFabrick, Brest (France)
    «Il nous est arrivé quelque chose» – performance, La Tangram Scène nationale, Évreux (France)

2023

  • «Transfiguration», performance et exposition, Théâtre de Namur, Namur (Belgique)
    Exposition de peintures et sculptures, Galerie Marie Vitoux, Paris (France)
    Workshop, Movement research Project, Sithonie (Grèce)
    «Hybridation» – performance, Teatro Calderon, Valladolid (Espagne)
    Participation au film «Orenda» de Pirjo Honkasalo, Tallin (Estonie)

2022

  • «Hands do not touch your precious Me» – performance, Cultuur centrum, Hasselt (Belgique) & Brengenz (Autriche) & Naples (Italie) & Luxembourg & Amsterdam (Pays- Bas)
  • «La Messe de l’Âne» -performance, Espace Georges Sadoul, Saint-Dié-des-Vosges (France)
  • «Être Chair» – exposition, Loo & Lou Gallery, Paris (France)

2021

2020

2019

2018

2017

2016

FLO ARNOLD

Flo Arnold, Installation, papier hydrofuge sur laiton gainé, led, 600 x 340 cm, 2018 © Flo Arnold

FLO ARNOLD

Flo Arnold est née en France et a grandi en Côte d’Ivoire, Cameroun et Algérie et Maroc. Elle vit et travaille entre le Maroc et la France. Citoyenne du monde, elle nourrit de manière métaphorique ses sculptures de ses rencontres. Elle a eu de nombreuses expositions individuelles en France et à l’étranger, elle a notamment participé à la Biennale de Marrakech en 2014 et en 2016 ; à la Loo & Lou Gallery à Paris en 2018. Elle a aussi présenté avec Loo & Lou Fondation en 2018 l’installation monumentale “Le Secret des signes” pendant “Nuit Blanche” à l’Eglise de Saint Paul à Paris. De plus, elle a montré ses œuvres lors d’expositions collectives, à la Fondation Pierre Berger et à l’Institut du Monde Arabe en 2013 ; au Musée de la Palmeraie, à Marrakech, en 2014 ; à l’Institut Bernard Magrez, à Bordeaux, en 2017, entre autres…

Son métissage culturel, élément constitutif de son travail, s’est forgé grâce à de nombreux voyages et séjours à l’étranger, en Afrique, en Europe et aux États-Unis. Ses installations témoignent de ce nomadisme existentiel : ses gestes sont le résultat de son parcours. Elle a participé en 2016 à la Biennale de Marrakech, durant laquelle elle a exposé au Musée de la Palmeraie, pour la première fois, ses installations en papier hydrofuge sur laiton gainé.

Ses créations sont parfois accompagnées de lumière et/ou de sons. Le matériau utilisé, le papier hydrofuge blanc, suggère l’éphémère et la fragilité, mais aussi une forme d’évanescence soulignée par leur apparente lévitation. Les sculptures de Flo Arnold flottent ainsi dans des espaces qui ouvrent à la pensée, à la spiritualité, au voyage intérieur.

Ma vie est une histoire de terre et de rencontres, mon identité « citoyenne du monde ». Mon enfance m’a influencé dans ma recherche artistique, toujours en mouvement, changeant de pays, de maison, de culture. J’ai beaucoup appris des autres.”

Flo Arnold a réalisé pour l’Atelier une installation in-situ, Vertige du Monde. Cette germination de flux organiques en papier rétro éclairés, sonorisée, vient dévorer l’espace telle une végétation luxuriante. L’architecture du lieu disparaît sous une cascade immaculée. La plasticienne a souligné que chacun d’entre nous, pour oublier le vertige du monde qui nous entoure, doit vivre dans une sphère sans frontière, sans limite, à la recherche d’une paix intérieure.
Plus récemment, son installation « le sens des mondes » a été présentée en 2023 au Festival international « Constellations » à Metz. 

Collections/Prix:

Fondation TGCC / Room Mate Collection / Premier Prix – JustMad2019 /Jardin des Arts, Ville de Marrakech/ Fondation Mamda, Rabat/ Palace Saadi, Marrakech / BMCE BANK, Maroc / Société Générale, Maroc / CNIA Assurances / San Francisco Food Bank / Le Palais Royal, Maroc / Musée de la Palmeraie, Marrakech

  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery
  • Cartographie du Vide 1, technique mixte et acrylique sur plexiglas, 40,5 x 50 cm, 2018 © Flo Arnold
  • Cartographie du Vide 1, technique mixte et acrylique sur plexiglas, 40,5 x 50 cm, 2018 © Flo Arnol2
  • Vue de l’installation, Loo&Lou Gallery L’Atelier, ©Loo&Lou Gallery

 

EXPOSITIONS

2023
Mon Maroc « Je croyais rêver », E. Delacroix, Loo&Lou Gallery, Paris, France
Constellations / Art & Jardins / Portes des Allemands, Metz, France
Fondation TGCC, Casablanca, Maroc
Galerie Abla Ababou, Rabat, Maroc
2022
Abcynth galerie, Lille, France
Palm beach Modern + Contemporain, Bogena Gallery, Miami, États-Unis
International Paper Art Biennial, Haacht, Belgique
Art Fair, AquilalunaGallery, Bruxelles, Belgique
2021
Château de Montaigu, 6 weekends d’Art Contemporain, Nancy, France
Galerie Bogena, Saint-Paul de Vence, France
Galerie Thema, Casablanca, Maroc
Galerie Aquilaluna, Dalhem, Belgique
Galerie Christine Colon, Liège, Belgique
Galerie Abla Ababou, Rabat, Maroc
2020
ARTPARIS Bogena Galerie, Grand Palais, Paris, France
Art Fair JustMad, Loo&Lou Gallery, Madrid, Espagne
Les Nébuleuses, Mairie de Guyancourt, France
2019
La Transparence des Choses, Le Prieuré de Pont Loup, Moret sur Loing, France
ARTPARIS, Grand Palais, Loo&Lou Gallery, Paris, France
Galerie La bel FRICHE, Nogent-le-Rotrou, France
Art Fair JustMad, Madrid / Loo&Lou Gallery, Espagne
2018
Galerie Noir sur Blanc, Marrakech, Maroc
Nuit Blanche, Fondation Loo&Lou / Mairie de Paris, France
Loo&Lou Gallery, L’Atelier, Paris, France
Le Clos des Cimaises, St Georges du Bois, France
Galerie Abla Ababou, Rabat, Maroc
Organic, Gallery Aquilaluna, Knokke le Zoute, Belgique
2017
Exposition, Galerie 6.4, Marrakech, Maroc
Macparis, exposition collective, Bastille Design Center, Paris, France
Un pas de côté, exposition collective,Église des Célestins, Avignon, France
Never Give Up, exposition collective, Institut Bernard Magrez, Bordeaux, France
Effleurage, exposition collective, Espace Souffle, Casablanca, Maroc
2016
Les instants vidéo. État d’urgence poétique, Friche la belle de mai, Marseille, France
No boundaries, Galerie 29, Évian, France
Biennale de Marrakech, Musée de la Palmeraie, Marrakech, Maroc
Invitée d’honneur, exposition collective, Fauv’Art, Ferney Voltaire, France
Exposition collective, Galerie Arielle d’Hauterives, Bruxelles, Belgique
2015
Songe de matières, exposition de sculptures, Galerie d’art Espace Expressions CDG, Rabat, Maroc
2014
Biennale de Marrakech, Galerie Yahin & Boaz, Marrakech, Maroc
Insoumission, Musée de la Palmeraie, 2ème forum international des droits de l’homme, Marrakech, Maroc
Pop Up, Vogelsang Gallery, New York, États-Unis
2013
Exposition, galerie du Saint James, Bordeaux, France
SYRIART, Fondation Pierre Berger, Institut du Monde Arabe, Paris, France
2012
Galerie Noir sur Blanc, Marrakech, Maroc
2011
Galerie Loft Art, Casablanca, Maroc
Biennale de Marrakech, Galerie Marie Vitoux, Paris, France
2010
Biennale de Marrakech, Galerie Loft, Casablanca, Maroc
2009
Exposition, Galerie Loft Art, Casablanca, Maroc

 

Collections
Fondation TGCC
Room Mate Collection
Premier Prix JustMad, Madrid
Jardin des Arts , Ville de Marrakech
Fondation Mamda, Rabat
Palace Saadi, Marrakech
BMCE BANK, Maroc
Société Général, Maroc
CNIA Assurance
San Francisco Food Bank
Le Palais Royal, Maroc
Musée de la palmeraie, Marrakech

FLO ARNOLD

Vertige du Monde
Exposition du 26.04.18 au 09.06.18
VIDEO : Montage de l’exposition Vertige du Monde

CHRISTOPHE MIRALLES

Collision, huile sur toile, 146 x 114 cm, 2018, © Christophe Miralles

Christophe Miralles

Christophe Miralles est un artiste franco-espagnol, il vit et travaille entre la Bourgogne et Casablanca. Il a reçu plusieurs prix artistiques tel que le Prix Azart en 2005. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques en France comme à l’étranger, intégrant plusieurs collections.

De sa rencontre avec le Maroc, on peut noter des influences entre les deux rives de la Méditerranée, qui dès lors ne cessent de se télescoper. La peinture espagnole du Siècle d’or a sans aucun doute scellé son rapport à la lumière.

Des figures humaines suspendues dans le vide hantent ses toiles laissant transparaître un sentiment d’inquiétude et une certaine nostalgie. La combinaison de formes simplifiées et de nuances subtiles de couleurs permet de donner à ses peintures un aspect intemporel où la matière reste le sujet central.

Christophe Miralles propose une série de peintures à l’huile, de papiers et de laques qu’il a regroupé en avril 2018 à la galerie Loo & Lou sous le titre de Territoire Unique. Il nous parle d’humanité, de voyage, de tolérance. La couleur brûle ses toiles, enflamme l’espace et puis la cendre vient se déposer sur ses grands papiers noirs. Une peinture ancrée dans l’instant de notre société contemporaine. Un territoire qu’il souhaite unique pour tous.

Prix :

Grand prix Claire Combes, Fondation Taylor / Grand prix Azart / Prix Charles Oulmont – Mention du jury

EXPOSITIONS

2023
Mon Maroc « Je croyais rêver », E. Delacroix, Loo&Lou Gallery, Paris, France
Galerie Ories, Lyon, France
Galerie Point Rouge, Saint Rémy de Provence, France
2022
Art Fair JUSTMAD Madrid avec Loo&Lou Gallery, Madrid, Espagne
2021
Galerie Aquilaluna, Dalhem, Belgique
Galerie Crid’Art, Metz, France
2020
Galerie Marie Vitoux, Paris, France
2019
Galerie Noir sur Blanc, Marrakech, Maroc
Le Prieuré de Pont Loup, Moret sur Loing, France
Art Fair JUSTMAD Madrid avec Loo&Lou Gallery, Madrid, Espagne
2018
Galerie Thema, Casablanca, Maroc
Galerie Danielle Bourdette, Honfleur, France
Loo&Lou Gallery, Paris, France
Galerie Le Clos des Cimaises, St Georges du Bois, France
Galerie Crid’Art, Metz, France
2017
Effleurage, Espace souffle, Casablanca, Maroc
Exposition collective, Thema Gallery, Casablanca, Maroc
2016
Exposition, Marie Vitoux’s Gallery, Paris, France
Exposition, Bresson Gallery, Béziers, France
Exposition, Collection (1.0), Charnay, France
Biennale de Marrakech, BAB, Marrakech, Maroc
Prix Tony Tollet, exposition collective, Ecully, France
Biennale de Cachan, Cachan, France
Exposition collective, Centre d’Art Contemporain, Serviès en Val, France
Exposition collective, Dar El Kitab Gallery, Casablanca, Maroc
Exposition collective, Soart Gallery, Casablanca, Maroc
2015
Exposition, Melting Art Gallery, Lille, France
Art up, Foire d’art contemporain, Lille, France
Exposition collective, Chantal Mélanson Gallery, Annecy, France.
Exposition collective, Dar El Kitab gallery, Casablanca, Maroc
Exposition collective, Egregore Gallery, Marmande, France
BAB draw, Gueliz, Marrakech, Maroc
Exposition collective, Crid’Art Gallery, Metz, France
2014
Exposition, Marie Vitouxgallery , Paris, France
Exposition, Christine Colon Gallery, Liège, Belgique
Exposition with Flo Arnold, espace Chapelle Saint Avoye, La Clayette, France
Biennale de Marrakech, Yakin&Boaz Gallery, Marrakech, Maroc
Insoumission, Musée de la Palmeraie, Marrakech, Moroc
Exposition collective, Danielle Bourdette Gallery, Honfleur, France
Exposition collective, Martine Ehmer Gallery, Bruxelles, Belgique
Exposition collective, Dar El Kitab Gallery, Casablanca, Maroc
Biennale de Marrakech, Yakin&Boaz Gallery, Marrakech, Maroc
Genèse, Exposition collective, Fondation Taylor, Association Rémanence, Paris, France
2013
Les Arts en balade, invité d’honneur, Chapelle de l’Hôpital, Clermont Ferrand, France
Exposition, gallery St James, Bordeaux, France
Palindrome, exposition avec Florence Arnold, galerie Yakin&Boaz, Casablanca, Maroc
2012
Exposition, Marie Vitoux Gallery, Paris, France
Exposition, Didier Bresson Gallery, Béziers, France
Exposition, Danielle Bourdette Gallery, Honfleur, France
Exposition, Le Soleil sur la plage Gallery, Lyon, France
Exposition, Le Clos des Cimaises Gallery, St Georges du Bois, France

  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery
  • Reste là, huile sur toile, 116 x 89 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery
  • Songe d’une vie, huile sur toile, 146 x 114 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery
  • Délice, huile sur toile, 162 x 130 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery
  • Embarque Moi, huile sur papier, 120 x 160 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery
  • Tout autour, huile sur papier, 100 x 67 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Port de plaisance, huile sur toile, 162 x130 cm, 2018 © Christophe Miralles
  • Vue d’exposition, Loo&Lou Gallery Haut-Marais, ©Loo&Lou Gallery

LYDIE ARICKX

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans artistes.

Lydie Arickx

Peintre et sculptrice, Lydie Arickx est née en 1954 à Villecresnes de parents d’origine Flamande. Après des études (1974-1978) à l’École Supérieure d’Arts Graphiques de Paris (ESAG), introduite par Roland Topor, elle obtient sa première exposition personnelle en 1979 à la galerie Jean Briance (pastels et huiles).

Dès le début des années 1980, elle participe à des évènements internationaux comme la foire de Bâle, la FIAC ou Art Paris. En 1988, l’artiste présente son travail en Belgique, en Suisse, en Allemagne, aux Pays-Bas puis en Espagne et aux États-Unis (première exposition présentée par Amaury Taittinger à New York aux côtés de Francis Bacon). En 1991, elle s’installe dans les Landes où elle travaille sur de grands formats et aborde la sculpture monumentale.

En 1998, avec Alex Bianchi, ils créent le festival d’art contemporain « Les rencontres du Cadran » qui accueillera pendant cinq années consécutives plus de 80 artistes internationaux et émergents.

En 1999, pour le 800ème anniversaire de la Jurade de Saint Émilion, Lydie Arickx présente une double exposition personnelle dans le cloître et dans l’Église Monolithe.
Lydie Arickx organise régulièrement des événements culturels sur de grandes scènes nationales (Art Sénat 2001…) mettant en scène l’art contemporain et le spectacle vivant (stages de créativité pour les écoles, entreprises, )

Ses œuvres figurent dans les grandes collections publiques internationales (Musée National d’Art moderne de Paris, Centre Pompidou, Palais de Tokyo, FNAC…) et au sein de l’espace public (Hôpital Paul-Brousse à Villejuif, Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil, IUFM de Mont-de-Marsan, MACS Saint-Vincent-de-Tyrosse, fresque pour la commémoration du centenaire des arènes de Dax en 2013…). Son atelier est considéré comme un lieu d’expérimentation à part entière dans lequel elle aime partager avec tous publics.
En 2014, elle publie aux éditions Diabase son premier manuscrit, Nous vivons.


En mai 2015, Lydie Arickx investit la Ville de Roubaix avec quatre grandes expositions en hommage à ses racines familiales dont l’une à la Piscine – Musée d’art et d’industrie et une fresque monumentale de 200 mètres de long à la Condition publique.

L’année suivante, nourrie de son expérience Roubaisienne, Lydie Arickx est invitée par le Centre des Monuments Nationaux à réaliser en direct deux performances monumentales avec une exposition dans la Grande salle des Gens d’armes de la Conciergerie à Paris et une installation à la Chapelle Expiatoire.
En 2017, pour sa première collaboration avec la galerie Loo & Lou Gallery à Paris, l’artiste imagine avec l’exposition Gravité une proposition qui se déclinera sur les trois espaces de la galerie.

En 2018, elle propose une exposition monumentale au Château de Biron, Tant qu’il y aura des Ogres, ou plus de 500 œuvres sont réalisées sur la thématique du Conte.
Elle exposera ensuite en 2019 aux côtés de Niki de Saint Phalle et d’autres artistes femmes à l’occasion de l’exposition « Créatrices – L’émancipation par l’art », au Musée des Beaux Arts de Rennes.


Son exposition Arborescences a été présentée au Domaine national de Chambord, un autre joyau architectural et historique. Arickx a utilisé différentes salles à thème pour transformer l’architecture de ce théâtre historique avec une vision transfigurée d’êtres vivants en mutation. Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici.

ARGHAËL

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans artistes.

ARGHAËL

« Nous, on peut changer de forme à volonté »
Eddy Holt, métamorphe dans le film Wolfen – 1981

« J’affirme avant tout le corps,
ce n’est pas une densité,
mais une forme en mouvement. »
Antonin Artaud – Cahier du retour à Paris – Décembre 1946/Janvier 1947

« La peinture exprime la grande règle des métamorphoses du monde »
Shitao – Les propos sur la peinture du Moine Citrouille-Amère – XVIIème siècle

Parois anatomiques

Après Raw en 2016, et Skin(s) en 2017, Arghaël propose une nouvelle exposition à la Loo & Lou Gallery intitulée Métamorphe(s) où il prolonge son rapport au corps, où il accentue ses figures aériennes et surprenantes. L’artiste, tel un animal cherchant l’âme des êtres et des choses, accroché à la paroi de ses toiles, nous dévoile des corps virevoltants qui dialoguent avec les grands dessinateurs qui se sont confrontés à la puissance déterminée et sensuelle des modèles d’Egon Schiele à Bacon en passant par les corps filiformes de Giacometti et les visages organiques d’Artaud. Mais Arghaël tient à voyager ailleurs, à galoper avec les matières, à escalader une roche en lin tendu afin de restituer de cette course avec le temps une force, un assaut et une candeur non préméditée.

Il convient de revenir aux origines de l’art, à l’art rupestre, aux premières représentations où le fusain joue le rôle de cet outil incandescent, passé par le feu, qui traduit les formes rituelles de la perception. Arghaël cherche alors dans ces figures volantes et dansantes à recréer la musique anatomique des premiers temps, un concert amniotique où les corps se replient et se plient dans un cortège de chairs consumées.

Le protocole est là pour créer de l’inédit, des surprises, des accidents. L’artiste, les pieds ancrés dans la terre, est fasciné par les extrémités du corps : les pieds, les mains, les têtes. Maintenant, il s’attarde également sur les cuisses, les épaules et les hanches. C’est l’histoire d’une aventure qui part des pieds cadencés et se termine dans des têtes secouées, d’un périple au cœur des chairs afin de transcender l’anatomique. Le fond de la toile en lin reste cru tel un cri sourd, un mur écru où va se dérouler la danse vibrante des corps.

Distorsions vivantes

Les finales du fusain et du pastel doivent être tranchées et les attaques incisives. Il faut être également habile aux formes circulaires ou angulaires, droites et courbes, ascendantes et descendantes. Le fusain file de bas en haut, remonte la pente du corps, fait des circonvolutions en suivant l’unique trait qui fuse, va à gauche et à droite ; alors le dessin devient relief. Le fusain creuse et pénètre le support, brusque et résolu. Et il s’interrompt abruptement, s’allonge en oblique, comme l’eau, dévale vers les profondeurs et jaillit en hauteur comme la flamme. Toute cette énergie se déploie avec une vitesse animale, faite de torsions et d’extorsions.

Les chairs surgissent… la toile devient une nouvelle peau où s’est jouée la rencontre de l’artiste en mouvement et du modèle immobile. L’artiste est à l’horizontal à quatre pattes sur la toile pour faire tourner les chairs vives ; et le modèle stoïque regarde cette agitation vitale de l’artiste qui transforme son corps en matière brute. Il s’agit d’une transmutation des corps, d’un passage, d’un accueil. Il s’agit de toucher l’instant, de laisser place à l’accident, aux poussières ténues du fusain et des pastels qui parfois se cassent sous la pression des gestes francs de l’artiste. Il s’agit de distordre le réel et faire naître une folie de vie, un langage.

Souvent aussi en dessin une seule ligne non travaillée, un seul coup de fusain aisément donné, de manière qu’il semble que la main aille d’elle-même à son but suivant l’intention de l’artiste, démontre clairement l’excellence du geste. 

Mutations des corps

L’autre visage des dessins d’Arghaël, c’est la transformation des corps, la fusion métamorphe. Il tend à mélanger, à complexifier les figures qui évoquent à la fois l’extase et la souffrance dans un tressage paradoxal des émotions. Le corps se tord et lévite en même temps, créant un suspens, une énigme à déchiffrer. La collusion des sexes s’invite également dans cette danse alchimique. Quand il dessine le corps d’une femme, il soustrait certains éléments de sa féminité pour créer un espace intime ambigu. Arghaël provoque des duels sur ses toiles, le modèle et l’artiste, la violence et la douceur, l’homme et la femme, le faune et la nymphe, le fusain noir et les couleurs des pastels, la vitesse et la lenteur, le mouvement et le fixe, la caresse sensuelle et la blessure âpre.

Ses œuvres sont des métamorphoses initiées par une « gaieté noire », une vision vivante du monde des corps. L’artiste invite alors le visiteur à vivre la toile, à vivre, en ricochet, cette rencontre qui a eu lieu ; et ainsi, il nous offre à voir une chair nouvelle, fruit de cette mutation des corps.

Lionel Dax – Mars 2019

NELSON MAKAMO, Connaissance des Arts, Juillet 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Beaux Arts Magazine, Juillet 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Figaro Scope, Juillet 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Elle Décoration, Juillet 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, RFI, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Arts in the City, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Vivre Paris, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Connaissance des Arts, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Arts in the city, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Que faire à Paris ?, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Télérama, Juin 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, City Buzz, Mai 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO, Colossal, Mai 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

NELSON MAKAMO
29.05.2019 – 27.07.2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans expositions.

Nelson Makamo

Loo & Lou Gallery – Haut Marais 
29.05 – 27.07.19

 

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Nelson Makamo vit et travaille à Johannesburg. Il est né en 1982 dans la ville de Modimolle, dans la province du Limpopo en Afrique du Sud. Montrant une étonnante aptitude artistique et un intérêt pour le dessin et la peinture, il a perfectionné sa pratique artistique à l’Artist Proof Studios de Johannesburg où il a étudié pendant 3 ans.

Nelson Makamo a montré son travail dans des expositions collectives et individuelles en Afrique du Sud, en Europe, en Angleterre et aux États-Unis, lui permettant ainsi de voyager et de travailler dans divers endroits. Il a participé à plusieurs expositions de groupe notamment aux côtés d’autres artistes sud-africains, dont David Koloane, Colbert Mashile, Deborah Bell et William Kentridge.

Le travail de Nelson est particulièrement inspiré et influencé par l’innocence des enfants des zones rurales sud-africaines. Ils incarnent pour lui la paix et l’harmonie auxquelles nous aspirons tous. Pour lui, la joie et la simplicité avec laquelle les enfants perçoivent la vie et les rapports humains réside encore en chacun de nous. Ainsi, il souhaite faire revivre ces notions oubliées chez le spectateur.

Afin de dépeindre sa vision de la société qui l’entoure, Nelson Makamo, s’inscrit dans un processus d’observation qui vient précéder son travail plastique. Ce procédé essentiel à sa création, lui permet de s’imprégner de l’usuel et de l’exceptionnel de cette nouvelle génération sud-africaine. Avec les années, son champ d’expérience s’est élargi tout comme ses médiums de prédilection, jonglant ainsi entre le fusain, l’acrylique, l’aquarelle, la sérigraphie et les peintures à l’huile.

Le travail de Nelson Makamo fait parti de plusieurs collections telles que celles de l’icône de la mode Giorgio Armani, de la musicienne Annie Lennox, de Hanzehof Zutphense Kunst Collectis, du DJ Black Coffee, du producteur Swizz Beatz, de la célèbre Oprah Winfrey et de la réalisatrice Ava Duvernay. Plus récemment il a été invité par cette même réalisatrice à faire la couverture de l’édition spéciale du TIMES de Février.

NELSON MAKAMO, France 24, Mai 2019

Écrit par Matthew Hong le . Publié dans presse.

ARGHAËL, « Métamorphe(s) », Where in Paris, Mai 2019

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ARGHAËL, « Métamorphe(s) », L’Oeil, Avril 2019

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« Art Paris 2019 », Connaissance des Arts, Avril 2019

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ARGHAËL, « Métamorphe(s) », Art in the City, Avril 2019

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ARGHAËL, « Métamorphe(s) », Art Magazine, Mars/Avril 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Toute la culture, mars 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », La Diagonale de l’art, Libération, mars 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Slash Paris, Février 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Figaroscope, Février 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Miroir de l’Art, Février 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Le Quotidien de l’Art, Février 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Art for breakfast, Février 2019

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FRED KLEINBERG, « Germination, peintures et pastels », Que faire à Paris ?, Janvier 2019

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OLIVIER DE SAGAZAN, « You and I are earth », Beaux Arts magazine, Janvier 2019

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OLIVIER DE SAGAZAN, « You and I are earth », L’Oeil, Décembre 2018

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OLIVIER DE SAGAZAN, « You and I are earth », Paris Capitale, Décembre 2018

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OLIVIER DE SAGAZAN, « You and I are earth », Connaissance des arts, Décembre 2018

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JEAN CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », La Gazette Drouot, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », Archistorm, Novembre 2018

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OLIVIER DE SAGAZAN, « You and I are Earth », Que faire à Paris ?, novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », Arts Magazine, novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », Réponses Photo, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », 20 minutes, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », L’officiel des spectacles, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », Itartbag, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », L’oeil de la photographie, Novembre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », TK 21, Octobre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Artistes, Octobre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », 20 minutes, Octobre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Paris Capitale, Octobre 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’éternité et un jour », 9 lives, Octobre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Figaro Scope, Octobre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Figaro Scope, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », L’officiel des spectacles, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Connaissances des arts, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Figaro Scope, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Arts in the city, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », L’oeil, Septembre 2018

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TONY SOULIE, « Florilèges », Connaissance des arts, Septembre 2018

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CARTE BLANCHE (01) à CLARA DAQUIN, « Une légère oscillation », Newsletter Le Royal Monceau, Juillet-Août 2018

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CATHERINE WILKENING / JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’impermanence », Télérama, Juillet 2018

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CATHERINE WILKENING, « L’impermanence », Libération, Juillet 2018

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CATHERINE WILKENING / JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’impermanence », Mowwgli, Juillet 2018

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CATHERINE WILKENING / JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’impermanence », Télérama, Juillet 2018

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JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’impermanence », Mowwgli, Juillet 2018

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CATHERINE WILKENING / JEAN-CHRISTOPHE BALLOT, « L’impermanence », Le Parisien, Juillet 2018

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CATHERINE WILKENING, « L’Impermanence », Télérama, Juin 2018

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CATHERINE WILKENING, « L’Impermanence », Figaroscope, Juin 2018

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CATHERINE WILKENING, « L’impermanence », Connaissance des arts, Juin 2018

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CARTE BLANCHE (01) à CLARA DAQUIN, « Une légère oscillation », Connaissance des arts, Juin 2018

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CARTE BLANCHE (01) à CLARA DAQUIN, « Une légère oscilltion », Point Contemporain Agenda, Juin 2018

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CARTE BLANCHE (01) à Clara Daquin, « Une légère oscillation », Quotidien de l’art, Juin 2018

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CATHERINE WILKENING, « L’impermanence », Expo in the city, Juin 2018

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CARTE BLANCHE (01) à Clara Daquin, « Une légère oscillation », Mowwgli, Juin 2018

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CARTE BLANCHE (01) à Clara Daquin, « Une légère oscillation », 20 Minutes, Juin 2018

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SEUM, Stéphanie Mercier et Véronique Augry, Le Parisien, Juin 2018

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